• Grille TV beIN SPORTS
F1 : Qui est au top ? Et qui ne l’est pas…
Photo Panoramic

F1 : Qui est au top ? Et qui ne l’est pas…

La saison 2014 s'est achevée sur le titre amplement mérité de Lewis Hamilton et de l'écurie Mercedes. Pour cette exercice marqué par un profond changement de réglementation, le temps est à l'heure du bilan.

Les tops de l’année

Lewis Hamilton

Le Britannique n’a cette fois-ci pas laissé passé sa chance, en réalisant sa meilleure saison en carrière. Contrairement à 2010 et 2012, il a fait preuve de régularité, ce qui, combiné à son immense talent, lui a permis de décrocher le Graal avec un second titre de champion du monde. Hamilton a eu fort à faire car son équipier et adversaire lui a posé beaucoup de problèmes. Mais grâce à une formidable autorité en course, le pilote anglais s’est imposé sans frémir, avec un bilan de 11 victoires et 384 points au Mondial. Une grande et belle saison.

Nico Rosberg

Pour avoir un grand vainqueur, il faut un beau vaincu. Nico Rosberg a fait mieux que se défendre cette saison, signant 5 victoires. Surtout, l’Allemand a brillé en qualifs, battant nettement son équipier pourtant spécialiste de l’exercice. C’est surtout sur l’aspect mental que Rosberg a failli, ne réussissant pas à répondre à l’impact de Hamilton en course, gérant au plus mal son erreur de jugement lors du GP de Belgique, où il a harponné la Mercedes n°44. Beau perdant, vivant un ultime GP compliqué par des soucis techniques, Rosberg a fait preuve de dignité en choisissant de franchir la ligne avec sa Mercedes blessée plutôt que d’abandonner dans l’intimité de son box.

Williams

Le team de Grove était au fond du gouffre en 2013, les voilà revenus au premier plan en 2014. Forte du moteur Mercedes et d’un tandem Massa-Bottas efficace, l’écurie anglaise est à créditer d’un come-back impressionnant, prouvant au passage que les moyens financiers ne font pas tout. L’équipe aurait certainement mérité une victoire, mais peu importe. Williams est de retour au premier plan, et c’est un plaisir non dissimulé pour tous les fans de F1.

Red-Bull

L’écurie championne du monde était nulle part lors des essais hivernaux, la faute à une monoplace imparfaite et à un moteur Renault très perfectible. Mais au final, la deuxième place au championnat de l’équipe autrichienne est révélatrice du talent des membres la composant. La RB10 est la seule monoplace à avoir triomphé en course en dehors des Mercedes. Et juste pour ça, on peut nourrir une certaine admiration devant les compétences et l’abnégation du team.

Valtteri Bottas

Le jeune Finlandais a éclaboussé de sa classe cette saison 2014. Jeune prometteur en 2013 quoique discret, il a parfaitement su exploiter le retour au premier plan de Williams, en dominant Felipe Massa au passage. Quatrième au Mondial, il se permet de devancer Sebastian Vettel et Fernando Alonso.

Jules Bianchi

Ca restera comme un regret immense. Bianchi a réalisé un exploit retentissant en inscrivant les deux seuls points de Marussia à Monaco. Avant son dramatique accident à Suzuka, le Niçois était pressenti comme étant l’avenir direct de la Scuderia Ferrari, et prenait une dimension tout à fait intéressante. Malheureusement, on ne reverra plus le Français sur la grille. Au moins pourrait-on lui souhaiter de se sortir sans trop de dommages de l’épreuve effroyable qu’il traverse.

Fernando Alonso

L’Espagnol a connu cette saison le désespoir, la tristesse, presque la trahison. Portant encore une fois la Scuderia Ferrari à bout de bras, il a étalé son panache et son talent comme il le fait toujours, passant même tout près de la victoire en Hongrie. En conflit avec Marco Mattiacci, désoeuvré par l’accident touchant son ami Jules Bianchi, il quitte Ferrari sans regrets, en ayant au passage humilié Kimi Raikkonen, qui avait été recruté pour lui poser des problèmes. Plus que jamais, la cote d’Alonso dans le paddock est au zénith.

La révélation de l’année : Daniel Ricciardo

Qui aurait mis un kopek sur un tel résultat? Personne, pas même lui. Décomplexé, prenant une dimension tout à fait prometteuse, Daniel Ricciardo a fait de Red-Bull la deuxième force du plateau, s’imposant à trois reprises cette saison. L’Australien au sourire ultrabright a atomisé Sebastian Vettel, qui est passé en quelques semaines du statut d’ogre à celui de victime sans défense. Troisième du championnat, il est l’avenir de Red-Bull, et donne raison à Helmut Marko de lui avoir ouvert les portes du team autrichien. Spectaculaire, efficace et fiable, Ricciardo a certainement été le meilleur pilote cette saison.

Le top de l’année : Mercedes

701 points, 100% de poles (dont une avec Williams) et 16 victoires, voilà le bilan net et sans bavure du constructeur allemand. Non content d’avoir livré la monoplace la plus réussi esthétiquement malgré la nouvelle réglementation, la W05 fut une machine redoutable de performance, à la fiabilité plus qu’honorable. Le constructeur est récompensé de ses efforts entrepris depuis 2010, et les équipes clientes n’ont pas eu à s’en plaindre, surtout Williams. Un succès sur toute la ligne. Qui plus est, l’écurie germanique nous a offert un très beau duel entre Nico Rosberg et Lewis Hamilton.

 

Les flops de l’année

Lotus

L’écurie d’Enstone a vécu une saison en enfer. Snobant les premiers essais hivernaux, le team Lotus a fait une chute vertigineuse. Bien loin la victoire australienne en 2013 et la quatrième place au championnat constructeurs, l’écurie britannique a fait subir le poids de sa E22 à Romain Grosjean et Pastor Maldonado, qu’on ne peut pas rendre responsables de la débâcle vécue cette saison. La seule lumière au bout du tunnel vient de moteur Mercedes qui remplacera avantageusement le V6 Renault en 2015.

McLaren

Propulsée par le merveilleux V6 Mercedes, la monoplace née à Woking fut ratée, laissant un boulevard à Williams. McLaren devance à peine Force India, et a passé une deuxième saison dans le ventre mou du peloton. Les espoirs sont nourris en 2015 par l’arrivée de Honda et surtout par une paire de pilotes redoutable composée de Fernando Alonso et Jenson Button, soit très certainement les deux meilleurs finisseurs du plateau.

Ferrari

Comme en 2013, en 2012, en 2011, en 2010 et en 2009, la monoplace italienne fut mal née. Ca commence à faire beaucoup. Mais, cette fois, la F14T était tellement lente qu’elle n’a pas réussi à couper la ligne en tête d’une course, ce qui n’était pas arrivé depuis 1993. Minée par les conflits internes, l’écurie italienne a perdu Stefano Domenicali, Luca Di Montezemolo, mais surtout Fernando Alonso et Andrea Stella. Quand on sait que ces deux derniers sauvent les apparences depuis cinq ans, il y a de quoi être inquiet pour les rouges.

Caterham/Marussia

On ne sait pas si ces deux équipes seront sur la grille l’an prochain, mais on se doute que leur aventure a pris fin. Marussia paie son manque de moyens malgré une énergie et un talent provoquant l’admiration, mais le drame constitué par l’accident de Jules Bianchi fut la goutte d’eau pour une structure déjà touchée par la tragédie touchant Maria De Villota. Concernant Caterham, c’est une ingérence croissante qui a conduit l’écurie vers la faillite. Si Marussia a eu le mérite de révéler Bianchi, Caterham n’a servi à rien.

Sauber

Aucun point inscrit, devancé par Marussia au Mondial, le team suisse s’est plus fait remarqué par ses plaintes incessantes en coulisses que par ses performances en piste. Il est vrai peu aidé par un V6 Ferrari perfectible, le team d’Hinwill a réalisé la pire saison de son histoire. Espérons que le cru 2015 soit meilleur, car à ce rythme, l’avenir de la structure helvétique pourrait s’inscrire en pointillés.

Renault

Arrogant avant l’hiver, facturant son V6 a un tarif indécent, le constructeur français a été sanctionné de son retard. Se proclamant grand spécialiste du V6, le motoriste au losange a pu mesurer comme ses concurrents ont avancé. Face à un moteur Ferrari plus fiable et à un bloc Mercedes bien meilleur, Renault peut remercier le talent de Red-Bull qui a réussi à sauver l’honneur.

Nico Hülkenberg

Evidemment, on pourra souligner que l’éternel espoir allemand a fait le bon choix en quittant Sauber pour Force India, qu’il a inscrit bien plus de points que son équipier, qu’il a un talent fou… Mais la réalité est terrible, Hülkenberg n’a toujours pas goûté au podium en 2014, au contraire de Sergio Perez. De plus, après un bon début de saison, il fut contrarié sur le plan de la performance face au Mexicain qui a pourtant perdu beaucoup de crédit suite à sa saison chez McLaren. Comme Nick Heidfeld ou Adrian Sutil avant lui, Hülk est sur la trajectoire des espoirs dessus. Sans coup d’éclat en 2015, il ne s’attirera pas les attentions de top-team.

La déception de l’année : Kimi Raikkonen

On attendait tant de la confrontation entre Kimi Raikkonen et Fernando Alonso… Le match n’a même pas eu lieu. En son temps, Felipe Massa fit bien mieux face au pilote d’Oviedo. Iceman a mordu la poussière face à l’Espagnol, et on a vite pu mesurer ce qui séparait les deux hommes. Le retour de Raikkonen a Maranello devait constituer un rêve pour tous les fans de F1, il s’est transformé en lente agonie du Finlandais. Même en fin de saison, face à un Alonso démotivé et sur le départ, Kimi n’a pas réussi à se hisser au niveau. Un revers terrible, qui aurait pu justifier une retraite comme celle de Keke Rosberg en 1986 ou celle de Nelson Piquet en 1991. Pourtant, Raikkonen sera toujours là en 2015, avec une dernière chance de briller face à Sebastian Vettel. Il en va de son honneur de champion du monde de faire bien mieux. Mais les traces de cette saison 2014 sur sa carrière seront indélibiles.

Le flop de l’année : Sebastian Vettel

Soyons clairs, Vettel n’avait pas les moyens de défendre son titre. C’est un fait. Mais quelle défaite cinglante! On attendait de voir si l’ogre allemand saurait se sublimer au volant d’une monoplace moins réussie que celles qui l’ont sâcré. Le bilan est terrible, jamais un champion du monde sortant n’avait connu une telle humiliation. S’étant vu adjoindre les services de Daniel Ricciardo, certes prometteur mais sans fait d’arme notable, l’Allemand n’a pas existé là où son jeune équipier à remporté trois GP. La cote de Vettel, pas vraiment exceptionnelle fin 2013, est plus que jamais en berne. L’image de l’imposteur se rapproche de l’Allemand, qui a finalement vaincu sur la meilleure monoplace du plateau, et qui n’a jamais été confronté à un top-driver depuis ses débuts (Sébasten Bourdais en 2008 puis Mark Webber depuis 2009). Chez Toro-Rosso, il a pris facilement le dessus sur un Bourdais arrogant qui subira en 2009 la loi de Sebastien Buemi. Puis, chez Red-Bull, il fut copieusement chahuté par Webber avant que le team autrichien ne prenne très largement fait et cause pour lui. Il faut rappeler que le même Webber avait été battu par Nick Heidfeld chez Williams… Quand la voiture est médiocre, les grands pilotes se subliment, tel Alain Prost en 1987, Ayrton Senna en 1993, Michael Schumacher en 1996-97, ou encore… Fernando Alonso depuis 2010. Parti chez Ferrari, on n’attend presque plus rien de Vettel. Le souffle est retombé, et il n’aura qu’une chose à faire, battre Raikkonen aussi sèchement que l’avait fait Alonso cette saison pour retrouver un peu de respectabilité.

  1. avatar
    8 janvier 2015 a 11 h 23 min

    Salut Jayce,

    Mon classement de l’année 2014 pilotes et écuries en terme de mérite ou de déception

    PILOTES

    * Mérite
    1. Lewis Hamilton
    2. Fernando Alonso
    3. Valtteri Bottas
    4. Daniel Ricciardo
    5. Nico Rosberg
    6. Felipe Massa
    7. Jenson Button
    8. Jules Bianchi
    9. Jean-Eric Vergne
    10. Daniil Kvyat

    * Déceptions
    1. Sebastian Vettel
    2. Kimi Raikkonen
    3. Nico Hulkenberg

    En effet, Hulk semble suivre une trajectoire à la Sutil ou Heidfeld, autres pilotes allemands talentueux mais sans victoire car jamais dans un top team (même si Heidfeld fut chez BMW en 2007-2008 puis chez Lotus Renault en 2011). 2015 est l’année ou jamais pour Hulk pour convaincre un top team (McLaren si Button est trop décevant contre Alonso, Red Bull si Kvyat se plante, Ferrari si Raikkonen prend sa retraite ?)

    Mais il risque de se faire griller la politesse par Bottas à moins que celui-ci ne confirme pas en 2015.

    Quant à Vettel, énorme flop, à lui de rebondir chez Ferrari en 2015 en écrasant Iceman, mais je crains pour lui que la Scuderia n’ait pas encore touché le fond, son challenge sera plus le samedi de dominer Raikkonen en qualif que le dimanche où le podium et plus encore la victoire seront certainements utopiques pour Baby Schumi.

    TEAMS

    * Mérites
    1. Mercedes AMG
    2. Williams
    3. Force India

    * Déceptions
    1. Scuderia Ferrari
    2. Red Bull
    3. McLaren
    4. Lotus

    Pas d’accord avec toi sur Red Bull. Certes Milton Keynes, comme McLaren en 2009, a montré une belle capacité de réaction.
    Mais avec le meilleur ingénieur du plateau (Adrian Newey) est le meilleur motoriste des 25 dernières années (Renault dominant devant Ferrari et Mercedes au nombre de victoires et de titre), on était en droit d’attendre bien mieux.

  2. avatar
    9 janvier 2015 a 0 h 39 min
    Par Bangs

    Bonsoir Jayce et Axel, bonne année.

    J’ai pas beaucoup commenté même si je vous ai pas mal lut.

    Quelques remarques, je partage les avis sur Hamilton impressionnant au volant d’une monoplace largement supérieur (plus que les Red-Bull des dernières années). Rosberg beau perdant sur la fin, mais son attitude m’a parfois déplut alors qu’il passait pour un pilote mature et raisonné. J’ai peur qu’il nous fasse une Webber ou Massa. 2014 était probablement sa seule chance d’être champion.

    Mercedes est le grand vainqueur de cette saison qui récompense leur travail depuis 2010 et surtout 2013. Le bloc Mercedes était incroyablement supérieu aux autres, félicitation à la firme étoilé.

    Williams a fait une saison fantastique, j’aime beaucoup la nouvelle livré blanche Martini. Bottas est une petite pépite, il n’a pas été génial en 2013 mais cette année, impressionnant de régularité. Depuis 1993, la Finlande possède toujours un pilote de haut niveau à tour de rôle.

    Sur Red-Bull je suis d’accord avec Jayce car les essais étaient catastrophique et pourtant il signe un podium dès Melbourne (même si Ricciardo est déclassé). Il finisse second avec un V6 Renault très moyen. La gestion des pneumatique de l’Australien nous a gratifié de fin de course très intelligente lui permettant de signer de nombreux podium. Une domination prend toujours fin mais ils sont les seuls à battre Mercedes et au vue de la saison c’est un exploit. Les victoires de Ricciardo sont très belles (surtout en Hongrie).

    Au niveau écurie, la plus grosse déception est pour ma part McLaren car ils partaient avec le meilleur moteur qui offrait les meilleurs perf en début de saison. Ils ont des moyens colossaux et finissent pourtant loin de Williams et derrière Ferrari.

    La Scuderia a été affligeante, en plus d’avoir une voiture très laide (comme McLaren) et lente, la gestion interne a été désastreuse.

    Par contre je vais nuancé sur Fernando Alonso. Je suis un immense fan de l’espagnol, je regarde la F1 essentiellement pour le voir. Néanmoins le mettre dans le top 3 des meilleurs pilote de la saison me parait exagéré. Pas une seule victoire, deux petit podium (un magnifique au Hugaroning) mais quand on se bat pour des 5ème places, j’ai du mal à le mettre au même niveau qu’Hamilton, Ricciardo et Bottas. Sur F1i.com Pierre Van Vielt (nostalgie hein) le place carrément comme n°1, il a été excellent sur une piètre voiture mais on ne peut pas le mettre aussi élevé. C’est comme si on mettait Prost en 1991, Schumi en 2005 voir Alonso en 2009. Mais bon il va se rattraper en 2015 et signer des victoires d’anthologie (j’espère).

    Vettel et Raikkonen sont évidemment les grosses déceptions de l’année surtout pour l’allemand. Pour la F1, j’espère que c’est un accident car je conçois pas qu’on peut être quadruple champion du monde sans être un grand pilote. Raikkonen c’est une énigme, car ce pilote a un talent fou mais j’ai l’impression qu’il se démobilise vite et qu’il n’a pas cette capacité adaptation des plus grand qu’on Hamilton et Alonso.

    Excellente remarque de Jayce sur Hulkenberg, je pense depuis un moment que ce pilote est un grand espoir de la F1 mais au volant d’une Force India intéressant surtout en début de saison, il n’a pas eut ce grain de folie qu’on attend des grands pilotes. Malgré ses bourdes, Perez a réalisé de plus belles étincelles que l’allemand, qui a fait preuve de régularité mais sans plus. Le parallèle avec Heifeild est judicieux, pilote régulier sans coup de génie.

    Et je vais finir sur Bianchi, pilote que je suis avec attention depuis 2010-2011. Annoncé comme un prodige, le français qui avait le plus gros potentiel. Quand j’ai vu son résultat à Monaco, j’étais ravi, malheureusement il y a Suzuka…C’est pas avec Grosjean qu’on aura un champion du monde français. Faut voir ce que valent Gasly et Ocoon mais il n’ont pas les mêmes commentaires qu’avaient Bianchi.

    Voilà j’ai fini. Vivement 2015

  3. avatar
    9 janvier 2015 a 14 h 45 min

    C’est connu que Raikkonen se démotive vite quand il ne gagne pas.

    Pour Alonso, il a encore porté Ferrari, même sans victoire il a fait une super année 2014.
    Après, difficile de le benchmarker avec du Villeneuve 91, Senna 96, 87 et 93, Schumacher 86, 97 et 98, vainqueurs de course sans la meilleure F1.

    McLaren avait certes le meilleur moteur mais Red Bull avait les moyens de faire bien mieux, ils n’ont pas su gérer le changement.

    McLaren Honda entre 88 et 89 avait su passer du turbo à l’atmo sans difficulté, exception car sinon Williams entre 97 et 98, McLaren et Ferrari entre 2008 et 2009 avaient aussi sombré corps et âmes …

    • avatar
      10 janvier 2015 a 16 h 23 min
      Par Bangs

      Alonso c’est un crack donr le palmarès ne reflète pas le talent mais si je pense qu’il a quelques défauts.

      Sa meilleure saison chez Ferrari est 2012, pour ma part. 2013 est un grand cru car il finit vice champion du monde malgré une voiture plus lente que les Red-Bull, Mercedes et Lotus en fin d’année.

      En 2014, il a montré qu’il était un monstre, ses courses fantastiques en Hongrie et Singapour (y’en a d’autres mais je les ai pas toutes vu) atteste de son immense talent.

      Maintenant, je pense que le trio de cette année est Hamilton, Ricciardo et Bottas avec une bonne mention pour Rosberg et Massa.

      En tant que grand fan de l’espagnol (mon pilote préféré depuis Senna sûrement), je souhaite qu’il gagne très vite car il mérite de rentrer dans le cercle des triples champions du monde, qui regroupe les légendes de la F1 (excepté Jim Clarck).

  4. avatar
    9 janvier 2015 a 19 h 51 min

    Axel, quelques typos je présume:
    Villeneuve 91, Senna 96, 87 et 93, Schumacher 86
    > Villeneuve 81, Senna 86, 87 et 93, Schumacher 96, 97, 98

  5. avatar
    14 janvier 2015 a 16 h 29 min

    @Fabrice, oui fautes de frappe de ma part

    @Bangs, en effet Alonso mérite largement de rejoindre le club des triples (voire même quadruples champions du monde), que Jim Clark aurait également du intégrer si les destin ne l’avait fauché au printemps 1968.

  6. avatar
    1 avril 2015 a 1 h 17 min
    Par ferrariman

    Nan mais faut arrêter.

    Vettel a vécu une année sans. C’est normal pour chaque grand champion. Le mec a gagner 4 titres de suite, il n’a pas apprécier sa monture comme début 2012, son équipe c’est mise a chouchouté Ricciardo, sans là démotivé totalement et a eu la tête ailleurs. Chez Ferrari on a retrouver le grand Vettel comme on a retrouver l’excellence d’Iceman. 2014 sera a jamais sur le CV mais c’est rattrapable, d’ailleurs lui et son coéquipier repasse pour des génies du pilotage après leurs courses de Malaisie, c’est marrant non cette mémoire de poisson rouge ? C’est pas la première fois, Schumi a été humilié par Rosberg pourtant on relativise son palmarès ? On relativise l’année catastrophique de Hakkinen en 2001 ou DC le lamine ? Non ? Donc pourquoi faut pas le faire pour les 2 pilotes Ferrari ?

    Raikkonen a rouler dans une caisse à l’opposé de son pilotage, c’est normal que l’Espagnole le domine. Il été pas seulement moins rapide que Nando mais également de la majorité des autres pilotes puisqu’il termine seulement 12e du championnat (maintenant 5e comme en 2013 après 2 courses dont un abandon YOUPI !). Puis Raikko fait pas moins pire que Massa, 106 points de différence, Massa a toujours eu plus de 106 entre 2010 et 2013 mais c’est qu’un détail. Raikko c’est pas adapté à cette caisse car c’était pas possible de s’adapté avec une caisse aussi radicale dans sa conception, car comment expliquer que maintenant il bombe en course ? Logiquement, il devrait toujours mal utilisé cette caisse si il s’adapte mal au Turbo (alors que c’est le train avant de la caisse) et être jamais parmi les plus rapides, donc pourquoi c’est le cas ? Pourquoi en Australie malgré tous les soucis (doublement percuter au départ qui lui fait perdre des places, 10 secondes de perdu au 1er arrêt, puis abandons) il avait été exceptionnellement rapide sur son long relais en tendre ? Alonso dans la même caisse il roule 1s plus vite donc forcément ?

    Pourquoi en Malaisie il arrive a faire 4e en étant bon dernier à 10 secondes du 15e lors de la relance avec le 3e meilleur rythme de la course derrière Vettel et Hamilton (sauf sur la fin évidement vu qu’il économise son moteur dans un rythme relativement rapide) ? Alonso aurait réussi a gagner la course même en étant dernier après 2 tours ? Alonso aurait coller 0’500 a Vettel en Australie et non être 0’030 derrière lui ? L’an dernier, c’est un Raikko à l’agonie dans sa bagnole, cette année c’est sans doute un Raikko encore plus impressionnant que lors des meilleurs passages chez Lotus car j’avais jamais vu le pilote Finlandais être aussi véloce dans le trafic en déposant littéralement ses concurrents. La Ferrari est très rapide mais lui aussi pour l’instant. Il n’avait pas perdu 1 seconde entre 2013 et 2014 par magie, 2015 est bien la preuve.

    Certe, ils auront toujours 2014 en échec mais si 2015 est une grande réussite (pour l’instant le cas), sera vite zapper, puis ils ont été dominé par leurs coéquipiers seulement le temps d’une année et qu’ils avaient lutter dans leurs caisses 2015 le reconfirme qu’une fois adapté à leurs caisses c’est des missiles solsol, qui dit que Ricciardo et Alonso auront eu plus de mal contre eux en 2015 ? On le sera jamais mais la question mérite d’être posé.

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Retrouvez Your Zone sur

Compatible Smartphone & Tablette

Iphone & iPad

Abonnez-vous à la Newsletter