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Nadal – Djokovic, les joutes d’anthologie du cosmic tennis
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Nadal – Djokovic, les joutes d’anthologie du cosmic tennis

Entre 2011 et 2013, l’affiche entre l’Espagnol et le Serbe est devenu le nouveau classique du tennis mondial, suite au léger fléchissement du Suisse Roger Federer, roi incontesté de la décennie précédente.

Novak Djokovic et Rafael Nadal se sont rencontrés 44 fois (record devant le duel Djokovic – Federer et ses 42 épisodes après la finale de l’US Open 2015), pour un ratio de 23-21 en faveur du Taureau de Manacor. Le Serbe et l’Espagnol ont croisé le fer à 6 reprises en finale de Grand Chelem (3-3), sans oublier une finale de Masters Cup gagnée par Nole fin 2013.

Roland-Garros 2006, quart de finale (victoire Nadal 6-4, 6-4, abandon)

Pour leur premier duel en Grand Chelem, le Serbe et l’Espagnol se retrouvent en quart de finale à Paris, qui est déjà le bastion de Nadal vainqueur en 2005 de son premier titre à Roland-Garros. Sans surprise, le tenant du  titre se qualifie pour le dernier carré, mettant fin à l’odyssée du natif de Belgrade.

Roland-Garros 2007, demi-finale (victoire Nadal 7-5, 6-4, 6-2)

En 2007, les deux hommes se retrouvent cette fois dans le dernier carré. Djokovic manque cependant encore d’expérience pour faire trébucher Nadal qui atteint assez facilement sa troisième finale consécutive sur l’ocre parisien.

Wimbledon 2007, demi-finale (victoire Nadal 3-6, 6-1, 4-1 abandon)

Finaliste à Wimbledon en 2006, Nadal se retrouve logiquement dans le dernier carré londonien, que le Serbe atteint pour la première fois. L’Espagnol l’emporte après un abandon de son jeune rival pour rejoindre Roger Federer.

Montréal 2007, demi-finale (victoire Djokovic 7-5, 6-3)

Au Canada, le jeune espoir serbe sort le bleu de chauffe et bat successivement les 3 premiers mondiaux : Roddick en quarts, Nadal en demi puis Federer en finale.

Roland-Garros 2008, demi-finale (victoire Nadal 6-4, 6-2, 7-6)

Le score est sévère mais il faut cependant noter la résistance relative de Djokovic, au vu du camouflet face au même Nadal dans ce Roland-Garros 2008 pour Verdasco en huitièmes (6-1, 6-0 ,6-2), Almagro en quarts (6-1, 6-1, 6-1) ou même Federer (6-1, 6-3, 6-0). Pour sa quatrième victoire de rang à Paris, le Majorquin est invincible, à la façon de Bjorn Borg trente ans plus tôt lors de l’édition 1978. Ironie du destin, c’est justement le Suédois qui remet la Coupe des Mousquetaires à Rafael Nadal, nouveau roi de la terre battue.

Queen’s 2008, finale (victoire Nadal 7-6, 7-5)

L’enjeu est relativement faible pour deux joueurs de cette envergure mais le match est superbe sur le gazon du Queen’s, tournoi de préparation à un Wimbledon où la réussite des deux joueurs sera diamétralement opposée : victoire finale pour Nadal dans un duel homérique en cinq sets en finale contre le quintuple lauréat Roger Federer, élimination dès le deuxième tour pour Djokovic face à l’épouvantail russe Marat Safin.

Jeux Olympiques de Pékin 2008, demi-finale (victoire Nadal 6-4, 1-6, 6-4)

Justifiant son statut de nouveau n°1 mondial du classement ATP auquel il a succédé au titan Roger Federer, l’Espagnol l’emporte face au Serbe, qui a lui réussi un superbe début de saison avec un triplé Open d’Australie / Indian Wells / Rome. Mais Nadal a fait encore mieux avec un enchaînement Monte-Carlo / Barcelone / Roland-Garros / Queen’s / Wimbledon / Toronto qui force le respect. Au final, Nadal remet Djokovic à sa place, celle d’un n°3 mondial qui sera médaille de bronze à Pékin tandis que le n°1 gagnera en finale du tournoi olympique la médaille d’or devant le Chilien Fernando Gonzalez.

Madrid 2009, demi-finale (victoire Nadal 3-6, 7-6, 7-6)

En 4h02, cette demi-finale madrilène reste le  plus long match en 3 sets, c’est son célèbre refus viscéral de la défaite qui a permis à Nadal se qualifier pour une finale où il sera battu par Roger Federer. L’Espagnol conquiert ce jour là sa 150e victoire sur terre battue depuis 2005, pour seulement 4 défaites, soit un pourcentage presque irréel de 97.4 % de réussite sur la surface ocre, définitivement sa chasse gardée …

US Open 2010, finale (victoire Nadal 6-4, 5-7, 6-4, 6-2)

Pour leur premier duel en finale de Grand Chelem, c’est Rafael Nadal qui l’emporte, l’Espagnol réalisant le Petit Chelem après ses victoires à Roland-Garros et Wimbledon. Finaliste à New York, Djokovic n’avait pas atteint une finale majeure depuis début 2008 à Melbourne, lors qu’il avait remporté l’Open d’Australie.

Madrid 2011, finale (victoire Djokovic 7-5, 6-4)

Première victoire du Djoker sur terre battue contre Nadal, le totem est brisé. Enfin, le Serbe a trouvé l’antidote face au lift ravageur de Rafa. Le n°2 mondial a ouvert une brèche dans laquelle il compte bien encore s’engouffrer encore à Rome et surtout à Paris, mais les aficionados de Nadal espèrent encore à la réaction de l’orgueil de leur champion dans les capitales italienne et française.

Rome 2011, finale (victoire Djokovic 6-4, 6-4)

Après la surprise du chef à Madrid, le Serbe enfonce le clou à Rome, toujours en deux sets. Cette fois, le doute n’est plus permis. Djokovic cannibalise le tennis en 2011. Invaincu depuis 37 matches, le Serbe tutoye la perfection et s’attire tous les superlatifs. Surtout, le statut de favori suprême de Nadal n’est plus justifié en vue de Roland-Garros. Seul le palmarès gargantuesque de l’Espagnol Porte d’Auteuil justifie son rang de favori n°1, ex-aequo avec son bourreau dans la Ville Eternelle. Mais Federer viendra briser la dynamique serbe en demi-finale à Paris, dans une joute d’anthologie conclue au crépuscule le vendredi soir, jour du 25e anniversaire de Nadal.

Wimbledon 2011, finale (victoire Djokovic 6-4, 6-1, 1-6, 6-3)

Cette victoire du Serbe à Wimbledon est doublement historique, puisqu’il bat pour la première fois Nadal en Grand Chelem après cinq défaites (Roland-Garros 2006 et 2007, Wimbledon 2007, Roland-Garros 2008 et US Open 2010). En quatre sets sur le gazon londonien, Djokovic bouleverse aussi le classement ATP, devenant n°1 mondial pour la première fois de sa carrière. Après le match, c’est le renoncement de Nadal qui surprend, comme si l’Espagnol admettait la supériorité de son rival, qui vient de lui administrer une cinquième défaite en autant de duels sur l’année 2011, à chaque fois en finale, tel un problème insoluble.

US Open 2011, finale (victoire Djokovic 6-2, 6-4, 6-7, 6-1)

Dans ce match, les deux joueurs (Nadal au troisième set, Djokovic sur l’ensemble de la rencontre) atteignent la quadrature du cercle, c’est la naissance du cosmic tennis avec des échanges digne d’un jeu vidéo en terme de vitesse de déplacement et de puissance de balle. Le refus viscéral de la défaite permet à Nadal d’arracher le troisième set après un combat dantesque. Vainqueur en quatre sets, le Serbe ne se contente pas d’enfoncer le clou avec une sixième victoire en 2011 en autant de duels contre son dauphin espagnol. Le nouveau roi du tennis marque de son sceau ce millésime exceptionnel par un Petit Chelem, le cinquième en huit ans sur le circuit ATP arpès Roger Federer  (2004, 2006 et 2007) et Rafael Nadal (2010).

Open d’Australie 2012, finale (victoire Djokovic 5-7, 6-4, 6-2, 6-7, 7-5)

S’il ne fallait garder qu’une seule image de la rivalité entre Nadal et Djokovic, ce serait ce duel sans fin aux antipodes … Loin de se murer dans une tour d’ivoire, Novak Djokovic garde son titre australien acquis début 2011. Le combat est incroyable, avec un temps de jeu de 5h53 entre les deux hommes, qui jouent leur troisième finale de Grand Chelem consécutive, pour une troisième victoire de rang du Serbe. Le mental du n°1 mondial est impressionnant dans le cinquième set de même que son physique après un énorme combat en demi-finale contre Andy Murray. Mené 4-2 par Nadal dans l’ultime manche, Djokovic l’emporte finalement 7-5 en alignant cinq jeux sur six pour crucifier l’Espagnol, qui pensait tenir son deuxième titre à Melbourne. Car le phénix Nadal avait lui aussi produit un miracle au quatrième set. Mené 4-3 et 0-40 sur son service, l’Espagnol refuse la défaite avec ses tripes. Encore mené 5-3 dans le tie-break du jeu décisif, le Majorquin se sublime avec des ressources inouïes pour égaliser à deux sets partout. Menant 4-2 dans le cinquième set, Nadal croit à tort avoir fait le plus dur pour assembler son puzzle. Loin de paniquer, le n°1 mondial justifie son rang et produit de nouveau son meilleur tennis pour lemoney time, posant un problème insoluble à son rival et dauphin espagnol. Portant au pinacle l’intensité de leurs joutes tennistiques, Nadal et Djokovic sont les deux vainqueurs moraux de ce match colossal, cet OVNI du tennis. Mais il n’y a qu’un seul vainqueur au palmarès de l’Open d’Australie, et c’est Novak Djokovic, pour l’éternité …

Monte-Carlo 2012, finale (victoire Nadal 6-3, 6-1)

Ce match est d’une importance vitale pour Rafael Nadal, car plus que son huitième titre consécutif à Monte-Carlo (record sur un tournoi ATP), l’Espagnol met fin à une série de 7 défaites contre le Djoker, toutes en finale (Indian Wells, Miami, Madrid, Rome, Wimbledon et US Open en 2011, Open d’Australie en 2012). Sur la surface ocre dont il est le roi incontesté depuis 2005, le Majorquin met fin à l’hémorragie, mais il sait très bien que la cicatrice ne prendra fin qu’avec un succès contre Djokovic en Grand Chelem, à Roland-Garros par exemple …

Roland-Garros 2012, finale (victoire Nadal 6-4, 6-3, 2-6, 7-5)

C’est la première finale entre les deux titans sur l’ocre parisien, après l’occasion ratée de 2011, puisque Roger Federer avait battu Djokovic en demi-finale, mettant fin à 41 matches d’invincibilité du bulldozer serbe. La finale de Roland-Garros 2012 a une double portée historique, chacun jouant pour l’Histoire : lauréat des trois tournois du Grand Chelem précédents (Wimbledon 2011, US Open 2011, Open d’Australie 2012 toujours contre Nadal en finale), Djokovic a donc aligné 27 victoires consécutives en Grand Chelem et peut réussir le Grand Chelem non calendaire, celui qui resté utopique en 2006 et 2007 pour Roger Federer. Rafael Nadal, lui, peut dépasser les six titres de Bjorn Borg Porte d’Auteuil avec une septième Coupe des Mousquetaires. Pour la première fois depuis Mathusalem, la finale se termine le lundi à cause de la pluie dominicale, au quatrième set. C’est l’Espagnol qui l’emporte, dépassant le Suédois Borg dans la légende de Roland-Garros et empêchant Djokovic d’aligner quatre tournois majeurs à la suite pour la première fois depuis Rod Laver à l’US Open 1969. Mais avec seulement 40 % en deuxième balle sur les trois sets concédé à Nadal, Djokovic avait hypothéqué ses chances de coiffer la couronne parisienne. Autre point important, Nadal et Djokovic s’affrontaient pour la quatrième fois de suite en finale de Grand Chelem. Entre Wimbledon 2011 et Roland-Garros, le Serbe et l’Espagnol ont fait des finales majeures leur sanctuaire réservé. Même au paroxysme du duel Nadal / Federer, on avait jamais vu cela sur le circuit masculin …

Monte-Carlo 2013, finale (victoire Djokovic 6-2, 7-6)

Pour la troisième fois, Djokovic bat Nadal sur terre battue. Pour la troisième fois après Rome et Madrid en 2011, le Serbe bat l’Espagnol en deux sets secs. Plus que le match en lui-même, c’est la portée du résultat qui est historique, car Nadal jouait pour un neuvième titre consécutif à Monte-Carlo. L’octuple vainqueur du tournoi princier est donc vaincu dans son fief, la plus incroyable série de titres dans l’Histoire du tennis (2005-2012) s’arrête en ce dimanche 21 avril 2013.

Roland-Garros 2013, demi-finale (victoire Nadal 6-4, 3-6, 6-1, 6-7, 9-7)

C’est une finale avant la lettre qui se joue dans cette demi-finale d’anthologie. Les deux meilleurs joueurs du monde s’affrontent dans un combat sans merci en cinq sets. A 4-2 dans la manche décisive, un smash raté de Djokovic fait basculer le match. Le Serbe ne s’en remettra pas, ayant manqué l’occasion de porter l’estocade au Taureau de Manacor, qui l’emporte 9-7 au bout du suspense, dans un match plus serré que ne l’indiquent les statistiques très à l’avantage de l’Espagnol (61-54 au niveau des coups gagnants, 44-75 concernant les fautes directes). La finale, la huitième gagnée par Nadal, sera une formalité contre son compatriote David Ferrer.

US Open 2013, finale (victoire Nadal 6-2, 3-6, 6-4, 6-1)

Cette 37e confrontation permet à Nadal et Djokovic de rejoindre Lendl et McEnroe au sommet du duel le plus prolifique de l’Histoire du tennis (ère Open). Après Montréal et Cincinnati, l’Espagnol enfonce le clou et gagne l’US Open pour la deuxième fois de sa carrière, donnant définitivement un éclat doré à cette année marquée du signe du phénix, avec un come-back incroyable pour le gaucher de Manacor.

Masters Cup 2013, finale (victoire Djokovic 6-3, 6-4)

L’indoor a toujours été le talon d’Achille de Rafael Nadal, alors que Djokovic, tout comme Roger Federer, y excelle. Dans la foulée de son deuxième titre à Bercy, le Serbe domine ce combat des chefs après une saison où le phénix espagnol aura dominé de façon incontestable (titré à Indian Wells, Madrid, Rome, Roland-Garros, Montréal, Cincinnati et US Open).

Rome 2014, finale (victoire Djokovic 4-6, 6-3, 6-3)

Vainqueur au Foro Italico face à un Nadal moribond durant les tournois de préparation, Djokovic voit l’espoir renaître, l’espoir d’enfin pouvoir soulever cette Coupe des Mousquetaires qui manque à son palmarès. Malgré la perte du premier set, handicap souvent rédhibitoire face à un joueur de la dimension de Nadal, le Serbe évite la défaite et l’emporte pour la troisième fois (après 2008 et 2011) dans la capitale italienne.

Roland-Garros 2014, finale (victoire Nadal 3-6, 7-5, 6-2, 6-4)

Une fois de plus, Djokovic peut réaliser le Grand Chelem en carrière pour compléter son puzzle. Vainqueur du premier set, Djokovic voit ensuite Nadal sonner le glas de ses espoirs en quatre sets. Implacable, Rafa montre qu’il est bel et bien le patron sur la surface ocre, dans ce court Philippe Chatrier dont il détient les clés depuis 2005, même si le husky Söderling a joué aux gentleman cambrioleurs un dimanche de mai 2009. Utopique, le dessein parisien de Djokovic est reporté d’une année, encore une fois par la faute du champion majorquin, bête noire du Serbe à Paris (six victoires à zéro, en 2006, 2007, 2008, 2012, 2013 et 2014). L’ovation du public arrache au Djoker quelques larmes, un mois avant une réaction de champion à Wimbledon, face à Roger Federer.

Monte-Carlo 2015, demi-finale (victoire Djokovic 6-3, 6-3)

Ce n’est que l’ombre de Nadal qui affronte Djokovic. A l’exception d’un triomphe à Buenos Aires, le Majorquin n’a plus gagné de tournoi depuis sa neuvième couronne parisienne. Battu par Fognini à Rio de Janeiro, l’Espagnol n’inspire plus la crainte et la terreur sur la surface ocre, sa chasse gardée. Déjà vainqueur de Nadal en 2013 à Monte-Carlo, Djokovic domine son rival en deux sets. Intouchable en début de saison, le Serbe gagnera le Masters 1000, étant le premier joueur à gagner les trois premiers Masters 1000 de la saison …

Roland-Garros 2015, quart de finale (victoire Djokovic 7-5, 6-3, 6-1)

Broyé, haché menu, pulvérisé, atomisé, laminé … Tout le vocabulaire de la destruction a du y passer dans les gazettes et autres journaux qui ont relaté la défaite cinglante de Rafael Nadal dans son jardin face au numéro 1 mondial. Stratosphérique, Djokovic tutoye la perfection et tire la quintessence de son jeu. Menant rapidement 4-0, le Serbe pique l’orgueil du nonuple champion de Roland-Garros. Revenant à 4-4, Nadal cède finalement le premier set 7-5. La suite est un match à sens unique, un vrai carnage, particulièrement dans le troisième set où le Djoker mène 5-0 avant que Nadal ne sauve l’honneur pour éviter une terrible roue de bicyclette …

  1. avatar
    8 octobre 2015 a 15 h 36 min

    Si la méforme de Nadal persiste, l’affiche la plus prolifique de l’ère Open pourrait vite devenir Federer – Djokovic, devenu un classique depuis l’été 2014 en finale de tournoi, notamment en GC (Wimbledon 2014 et 2015, US Open 2015) et MS 1000 (Indian Wells et Rome 2015) …

  2. avatar
    8 octobre 2015 a 22 h 57 min

    Merci pour l’article.

    Personnellement je n’avais pas réalisé que c’était devenu le duel #1 de l’histoire avec cette même affiche en finale de GC 4 fois de suite: “Nadal et Djokovic s’affrontaient pour la quatrième fois de suite en finale de Grand Chelem”.

    C’est amusant la symétrie 2011-2013 avec Djoko dominant en 2011 et la belle revanche de Nadal en 2013.

    Encore une fois quelle domination exceptionnelle du Big 3, avec Federer jouant plutôt le rôle de 3e roue du carrosse à partir de 2010.

    Petite stat amusante que je viens de remarquer pour Fed:
    - 2010-2012: 3 finales, 2 victoires (contre Murray, 1 défaite contre Nadal).
    - 2013-2015: 3 finales, 0 victoire (3 défaites contre Djoko).

    Ces défaites contre les 2 nouveaux patrons illustrent bien qu’il est devenu le 3e homme en terme de niveau de jeu, même si les blessures de Nadal lui permettent de trôner au 2e rang mondial.

    • avatar
      9 octobre 2015 a 15 h 01 min

      Salut Fabrice,

      Oui Federer à part ses 17 semaines de n°1 entre juillet et octobre 2012, et sa chute à la 7e place fin 2012, a évolué 3e ou 2e à l’ATP en fonction des performances de Djokovic mais surtout de Nadal depuis 2011.

  3. avatar
    9 octobre 2015 a 2 h 05 min
    Par Nicolas

    Il faudrait sans doute que Rafa cesse de sauter pour impressionner Nole, car à ce petit jeu là ça fonctionne plus.

    • avatar
      9 octobre 2015 a 15 h 03 min

      Hello Nicolas,

      Oui petite ambiance Rocky IV avec Rafa “corde à sauter” alias Rocky Balboa devant le titan venu d’un pays communiste, Nole alias Igo Drago.

      Et comme dans le film (ou navet plutôt), c’est Rocky qui l’emporte alias Rafa en 2014 à Roland-Garros.

  4. avatar
    11 octobre 2015 a 16 h 23 min
    Par killranger

    Bonjour à tous

    Axel dommage que t aies pas évoqué la demie de Hambourg 2008 où, pour la première fois, Le serbe secoue vraiment l’espagnol sur sa surface favorite. C’est à ce moment là qu’il s affiche comme un rival pour le majorquin pour les confrontations futures…

  5. avatar
    12 octobre 2015 a 9 h 04 min

    Salut killranger,

    Oui tu as raison pour Hambourg 2008 après j’ai fait des choix mais certainement un des premeirs matches qu’il faudrait rajouter à une version plus longue de l’article.

    Par ailleurs, un petit commentaire sur le 45e Djokovic – Nadal d’hier à Pékin, victoire logique du Serbe qui gagne son 8e titre de la saison et revient à 23-22 dans ses confrontations avec l’Espagnol.

    Si l’on excepte la victoire de Nadal en finale de Roland-Garros 2014, Rafa reste sur 7 défaites contre Nole (Pékin et Masters Cup 2013, Miami et Rome 2014, Monte-Carlo, RG et Pékin 2015), la dernière victoire du Majorquin remontant à la finale de l’US Open 2013. Deux ans déjà hors le bastion de la Porte d’Auteuil …

  6. avatar
    14 octobre 2015 a 0 h 39 min
    Par Nicolas

    @Axel.
    Il aurait fallu deux pages pleines pour retracer touts les duels entre ces deux grands hommes du Tennis, Aujourd’hui Nadal ne fait plus peur à Nole et cela risque de continuer l’année prochaîne.

  7. avatar
    14 octobre 2015 a 11 h 49 min

    Salut Nicolas,

    Oui il était hors de question de détailler les 44 duels entre Djokovic et Nadal, je n’ai fait qu’un best of mais il est logique que selon les personnes, on veuille rajouter un match marquant, comme Hambourg 2008 justement identifié par Killranger.

    Mon top 5 perso c’est
    1/ Australian Open 2012
    2/ US Open 2011
    3/ Roland-Garros 2013
    4/ Madrid 2009
    5/ Rome 2011

  8. avatar
    14 octobre 2015 a 12 h 09 min

    Le problème de Nadal est mental, il doit retrouver confiance en son jeu, en ses capacités.
    Ce qui faisait justement sa force est devenue sa faiblesse, il n’inspire plus la crainte même à des joueurs de seconde zone, et n’est plus aussi solide sur les moments critiques d’un match de tennis : balles de break, de set ou de match, fin de sets et tie-break.

    C’est pourquoi je suis plus pessimiste pour Nadal que pour Federer ou Murrauy pour regagner un GC face à l’hégémonie de Djokovic. L’Ecossais et le Suisse ont résolu leurs problèmes physiques, après ils doivent soit espérer un Nole à 70 % soit un nettoyeur (Stanimal Wawrinka ?) avant la finale.

    L’Espagnol, lui, devra retrouver la confiance entre Melbourne, Indian Wells et Miami. Sinon, à moins d’un miracle sur la terre battue européenne, je vois mal comment il pourrait prétendre à un 10e titre à Roland-Garros.

    On verra si Rafa choisit d’aller en Amérique du Sud gagner quelques titres qui lui feraient du bien au moral à Rio de Janeiro, Acapulco, Vina del Mar, Sao Paulo ou encore Buenos Aires, au lieu de rester en indoor en Europe (Rotterdam / Marseille) et d’enchaîner par Dubai où il sera de toute façon surclassé par Djokovic, Murray, Wawrinka ou Federer sur dur.

    Le déclic pour Nadal est un gros titre sur terre battue au printemps 2016, et seul l’ocre peut lui offrir cette confiance où il possède contrairement au gazon ou au dur, suffisamment de marge sauf contre Djokovic, Wawrinka, Ferrer, Nishikori, Almagro ou Murray.

    Un mot sur Federer éliminé par Albert Ramos dès son entrée en lice à Shanghaï, grosse perte de points en perspective pour le Suisse qui devra aussi défendre sa finale en Masters Cup.
    Andy Murray devrait finir 2015 comme n°2 mondial, bon pour lui en vue de l’Open d’Australie, il évitera Nole jusqu’en finale, avec soit Wawrinka soit Federer comme rival potentiel dans le dernier carré.

  9. avatar
    16 octobre 2015 a 13 h 34 min

    La tournée asiatique réussi bien à Nadal, finaliste à Pékin contre Djokovic, et vainqueur à Shanghaï successivement de Karlovic, Raonic et Wawrinka, donc deux top 10 avant sa demi-finale … A suivre.

    Voilà Rafa en demi-finale d’un Masters 1000 pour la première fois depuis Madrid en mai 2015.

  10. avatar
    16 octobre 2015 a 16 h 53 min

    C’est bien, je suis content pour lui. Ça augure bien pour la fin de saison et surtout pour la saison prochaine.
    Je pense qu’il ne faut jamais parier contre un champion exceptionnel de la trempe de Nadal. Je faisais partie de ceux qui croyaient qu’il ne remporterait que des titres sur terre battue (ou du moins qu’il ne pouvait garder assez de forme pour remporter des tournois sur dur en fin de saison comme l’US Open) et que les blessures arrêteraient sa carrière prématurément.

    Or il a remporté l’US Open 2 fois, Wimbledon 2 fois, il a le Grand Chelem doré en carrière, et a aussi 2 finales du Masters.

    Donc je crois en lui pour l’année prochaine, spécifiquement pour Roland Garros qui à mon avis est son principal objectif pour deux raisons: car c’est son tournoi fétiche, remporté 9 fois ce qui est déjà un record pour un GC. Donc évidemment une 10e victoire serait phénoménale (la “decima” ? :) )

  11. avatar
    16 octobre 2015 a 16 h 58 min

    Oh, et peut-être qu’il peut aussi viser le Masters cette année s’il est en forme ascendante comme cela semble être le cas. Il a joué moins de matchs que d’habitude (quoique déjà plus que l’année dernière). Dans tous les cas il a peu ou pas de pression àmon avis (mais bon, je ne suis pas dans ses chaussures, hein !).

  12. avatar
    17 octobre 2015 a 1 h 21 min
    Par Nicolas

    En tout cas il risque d’y avoir une nouvelle finale qui arrive si Djoko bat Murray et si Nadal bat tsonga

  13. avatar
    18 octobre 2015 a 12 h 11 min

    Ce sera dur pour Nadal de gagner le Masters vu la forme stratosphérique que tient Djokovic en cet automne 2015.
    Ce serait un paradoxe pour l’Espagnol, lui qui ne l’a pas gagné même dans ses deux plus belles saisons, 2010 et 2013.

    Nole, lui, vient de gagner à Shanghaï en battant Tsonga en finale. 9e tournoi de 2015 pour le monstre serbe, le 3e de suite depuis l’US Open, le 5e Masters 1000 de la saison (comme en 2011°), le 2e tournoi de suite avec Pékin sans perdre un seul set …

    Il y a vraiment le Djoker les autres sur le circuit, surtout quand on voit comment il a pulvérise Murray hier, son dauphin à l’ATP : 6-1, 6-3

    Il sera encore le grand favori à Paris-Bercy puis à Londres …

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