• Grille TV beIN SPORTS
L’Inter et le Bayern au sommet de la Coupe du Monde depuis 1982
Photo Panoramic

L’Inter et le Bayern au sommet de la Coupe du Monde depuis 1982

La finale du Mondial 2018 en Russie opposera l’équipe de France, vainqueur de la Belgique 1-0 grâce au coup de tête rageur d’un Samuel Umtiti inspiré, à la Croatie de Luka Modrić, tombeur de l’Angleterre et de ses rêves envolés, 2-1 après prolongations. Le rendez-vous est donné dimanche à 17 heures à Moscou pour une deuxième étoile tricolore ou une première victoire finale en Coupe du Monde dans l’histoire pour les Croates.

En parlant d’histoire, depuis 1982, deux clubs sont représentés lors de chaque finale disputée : le Bayern Munich et l’Inter Milan. Ivan Perisic, Marcelo Brozovic et Corentin Tolisso permettent d’assurer la tradition de joueurs nerazzurri et bavarois en finale d’un Mondial. Le club allemand y est représenté par bon nombre de joueurs de la Mannschaft mais pas seulement… En effet, un Brésilien, deux Français et trois Néerlandais viennent compléter ce joli gratin. Lors de la finale 82 entre l’Allemagne (ou plutôt la RFA) et l’Italie (3-1 pour la Nazionale), Wolfgang Dremmler, Paul Breitner et Karl-Heinz Rummenigge étaient présents pour les bavarois, tandis que Giuseppe Bergomi, Gabriele Oriali et Alessandro Altobelli évoluaient sous le maillot bleu et noir de l’Inter et de la sélection italienne.

En 1986, au Mexique, la finale opposait la RFA de Lothar Matthaüs, Andreas Brehme, Norbert Eder, Dieter Hoeness (Bayern) et Karl-Heinz Rummenigge, qui a donc troqué sa chemise de Bavière contre celle de Lombardie, à l’Argentine d’el Pibe de Oro, Diego Maradona. L’Albiceleste s’impose 3-2 face aux Allemands, avec le but libérateur de Burruchaga en fin de match…

Lors du Mondial 90, en Italie, la finale accueille à nouveau la RFA pour la troisième fois consécutive, face à l’Argentine pour une revanche inter-galactique. Cette fois-ci, les hommes de Franz Beckenbauer l’emportent 1-0 grâce à une réalisation d’Andreas Brehme sur penalty à la 85ème minute… Lui aussi d’ailleurs avait décidé de quitter, entre temps, le Bayern pour… l’Inter. Décidément, passerelle assumée de la part des Allemands vers le nord de l’Italie. Klaus Aughentaler, Jürgen Kolher et Stefan Reuter faisaient partie de l’effectif du Bayern tandis que Brehme, Matthaüs et Klinsmann évoluaient sous le maillot de l’Inter de Giovanni Trapattoni.

En 1994, l’équipe de France ne participe malheureusement pas au Mondial organisé pour la première fois aux Etats-Unis… L’Allemagne (et non plus la RFA) et l’Argentine sortiront par la petite porte cette fois-ci, éliminées respectivement par la Bulgarie en quarts et la Roumanie en huitièmes. La finale au Rose Bowl de Pasadena voit s’affronter le Brésil de Carlos Alberto Parreira à l’Italie du grand Arrigo Sacchi. La Seleção remporte le titre suprême aux tirs aux buts et glane ainsi une quatrième étoile sur son maillot jaune et vert. Le Brésilien Jorginho, latéral droit dans cette équipe, évolue à ce moment-là au Bayern tandis que pour l’Inter, c’est l’Italien Nicola Berti, milieu de terrain de la Squadra Azzura qui défend ses couleurs. Nos deux protagonistes étaient titulaires lors de cette finale.

1998. France. La Coupe du Monde dont chacun d’entre-nous se souvient parfaitement, ce Mondial si passionnant, si envoûtant, si rassembleur… Cette finale au Stade de France face au Brésil pour l’équipe de France… Sa première finale… Et quel match, quelle victoire, face à un adversaire redoutable, un adversaire qui n’aura que ses yeux pour pleurer car rien, non rien ne pouvait enrayer la machine tricolore concoctée par Aimé Jacquet. Zidane une fois, Zidane deux fois et Petit, au bout d’une soirée mémorable. 3-0. La messe est dite, la joie et le bonheur envahissent la pelouse, puis les tribunes et se propagent à tout un peuple, tout un pays pour ce moment historique qui est et restera à jamais un souvenir fabuleux et la première Coupe du Monde pour l’équipe de France. Et lors de cette finale, deux joueurs nerazzurri étaient opposés : Youri Djorkaeff avec les Bleus, Ronaldo pour le Brésil. Côté bavarois, notre petit latéral gauche Bixente Lizarazu était présent afin de perpétuer la tradition.

Arrive ensuite 2002 et ce Mondial asiatique, organisé par la Corée du Sud et le Japon. C’est la première fois que deux pays sont désignés pour organiser et orchestrer cette compétition. La finale oppose le Brésil à l’Allemagne, deux nations incontestées et incontestables au niveau international. Les joueurs de Luiz Felipe Scolari ne laissent aucune chance à la Mannschaft et s’imposent 2-0 grâce au doublé d’El Fenomeno, Ronaldo, qui évolue toujours à l’Inter. Oliver Kahn, Jens Jeremies et Thomas Linke (Bayern) ne peuvent rien pour leur équipe. Les quatre étaient titulaires lors de ce match à Yokohama.

Après l’Asie, retour en Europe et en Allemagne plus précisément, pour le Mondial 2006. Cette compétition si particulière pour notre équipe de France, et cette défaite en finale face aux Italiens dans des conditions qui ne sont plus à rappeler. Nos deux clubs sont représentés par un seul joueur : Willy Sagnol pour l’équipe de France et Marco Materazzi, le fameux, côté italien.

En 2010, l’Afrique entre dans l’histoire de la Coupe du Monde, avec l’organisation confiée à l’Afrique du Sud. L’Espagne remporte pour la première fois ce trophée tant convoité, en battant les Pays-Bas d’un Wesley Sneijder (Inter) étincelant toute la saison. Mark Van Bommel, Arjen Robben et Edson Braafheid sont également défaits pour le Bayern. Andrès Iniesta marque l’unique but de cette rencontre dans les derniers instants de la prolongation, à la 116ème minute. Cruelle désillusion pour la sélection Oranje.

2014, au pays du football, sur les plages de Copacabana, en dansant la samba. Direction le Brésil qui tentera, en vain, de remporter chez lui sa sixième Coupe du Monde. Mais les coéquipiers de Maicon vont sombrer, sans précédent face au futur vainqueur, l’Allemagne (1-7), avant de couler à nouveau lors du match pour la troisième place contre les Pays-Bas (0-3). Une fin tragique devant tout un peuple médusé. La Mannschaft remporte le titre face à l’Argentine d’Alejandro Sabella (1-0, a.p.). Rodrigo Palacio représente l’Inter tandis que bon nombre d’Allemands garnissent l’effectif du Bayern cette année-là : Manuel Neuer, Bastian Schweinsteiger, Thomas Müller, Philipp Lahm, Toni Kroos, Jérôme Boateng et Mario Götze.

Cette année, le Mondial russe offre une finale inédite : la Croatie, sélection fondée en 1991 et demi-finaliste en France en 1998, accède pour la première fois de son histoire à la finale d’une Coupe du Monde. Ce petit pays de 4 millions d’habitants tentera de renverser l’équipe de France de Didier Deschamps qui, quant à elle, est à la recherche d’une deuxième étoile, 20 ans après le premier sacre après avoir éliminé la Croatie au tour précédent grâce au célèbre et fameux doublé de Lilian Thuram. Une finale qui opposera d’un côté Marcelo Brozovic et Ivan Perisic (Inter) au Français Corentin Tolisso (Bayern)… tradition oblige, since 1982.

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Retrouvez Your Zone sur

Compatible Smartphone & Tablette

Iphone & iPad

Abonnez-vous à la Newsletter