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Qui va gagner le Mondial 2018 ?
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Qui va gagner le Mondial 2018 ?

Quelle équipe remportera l’édition 2018 de la Coupe du Monde de football le 15 juillet ? Éléments de réponse via ce Top 10 des principaux prétendants au titre.

A une poignée de semaines de l’incontournable rendez-vous planétaire, le monde du ballon rond bruisse déjà de mille pronostics. L’occasion de faire un petit tour d’horizon des forces en présence à travers les dix formations qui obtiennent (pour l’heure) les faveurs des bookmakers.

Cinquièmes du Mondial brésilienLos Cafeteros y avaient disputé le premier quart de finale de leur histoire en 2014. Quatrième puissance du fútbol sud-américain derrière l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay, la Colombie a confirmé sa capacité à soulever des montagnes en s’offrant récemment le scalp des Bleus au Stade de France. Avec David Ospina (Arsenal) dans les cages et un secteur offensif de toute beauté, composé de James Rodriguez (Bayern), Cuadrado (Juventus), Luis Muriel (FC Séville) et le tigre Falcao (Monaco) en pointe, sans oublier Carlos Bacca (Villarreal) en remplaçant de luxe, nul doute que les protégés de José Pékerman auront de sérieux arguments de leur côté. Et bien que les voir gagner paraisse assez insensé, les quarts semblent à nouveau à leur portée.

Double vainqueur et quadruple demi-finaliste lors des éditions précédentes, « La Céleste » fait partie des équipes historiques. Petit pays mais grande nation de football, à l’instar des Pays-Bas en Europe, l’Uruguay parvient souvent à tirer son épingle du jeu au nez et à la barbe des mastodontes (Argentine, Brésil, Colombie, Mexique, etc.) d’Amérique Latine. Emmenés par l’expérimenté Diego Godin et l’espoir Federico Valverde, les Uruguayens ont ainsi réussi une remarquable campagne de qualifications en décrochant le second strapontin sud-américain devant l’Argentine, la Colombie, le Pérou, le Chili et le Paraguay. En outre, avec leur duo de feu « Edinson Cavani – Luis Suarez » (svp) à l’avant, les hommes d’Oscar Tabarez peuvent potentiellement taper n’importe qui.

L’Angleterre parmi les favoris, c’est un vieux serpent de mer ! Pourtant, force est de constater que les protégés de Sa Majesté ont souvent peiné à honorer leur statut ces dernières années. Titrés en 1966 (ça date !), The Three Lions ont depuis fait chou blanc à chaque tentative. Abonnés aux quarts mais absent du dernier carré mondial depuis 1990, les inventeurs du jeu ont laissé filer un paquet de générations dorées (en particulier la précédente avec les Beckham, Ferdinand, Gerrard, Lampard, Owen, Scholes, Terry, etc.) sans remporter le moindre trophée. En dépit du chirurgical Harry Kane (meilleur buteur européen en 2017), la sélection britannique, humiliée par l’Islande lors de l’Euro 2016, fait donc toujours plus figure d’outsider que de futur vainqueur.

A contrario de leurs homologues anglais, les Belges ont la frite (ok, je sors) ! Ils s’envoleront pour la Russie avec la meilleure formation de leur histoire : un gardien de classe mondiale (Courtois), une défense parmi les plus solides (Alderweireld, Kompany, Vermaelen et Vertonghen) ainsi qu’une pléiade de top-players (Fellaini, Nainggolan, Tielemans, Witsel, Carasco, De Bruyne, Hazard, Mertens, Batshuayi, Bentéké et Lukaku) au milieu et en attaque. En somme, sur le papier, le Plat Pays peut y croire. Ceci étant, outre le manque d’expérience, on sait aussi qu’une quantité de noms ne fait pas forcément une grande sélection. L’élimination sans gloire face au Pays de Galles lors du dernier Euro plaide en ce sens. Aux Diables Rouges de prouver le contraire !

A l’image de leurs voisins d’outre-Quiévrain, les Tricolores débarqueront chez les Tsars armés d’un milieu costaud (Kanté, Pogba, Matuidi, Rabiot, Sissoko, Tolisso) et d’un impressionnant contingent offensif (Griezmann, Mbappé, Coman, Martial, Dembélé, Lemar, Fékir, Thauvin, Payet, Giroud et Lacazette). Mais si, devant, les vice-champions d’Europe disposent effectivement d’un énorme potentiel, c’est derrière que le bât blesse. Hugo Lloris est certes irréprochable dans son rôle de capitaine, il l’est (un peu) moins dans celui de gardien. Et dans l’axe, outre la blessure de Koscielny (un gros coup dur pour Deschamps), la charnière Varane-Umtiti a montré certaines limites. Bref, difficile de les imaginer aller au bout avec une arrière-garde a priori pas 100% fiable…

Vice-championne du monde, l’Argentine n’apparait qu’en cinquième position de ce Top 10. La faute au chemin de croix vécu par « Messi & Co. » en 2016-2017. Qualifié in extremis, les « Italiens d’Amérique » ont néanmoins assurément les moyens de faire (beaucoup) mieux. Primo, parce que tous les tauliers défensifs (Biglia, Mascherano, Ottamendi et Zabaleta) seront cette fois présents. Secundo, parce Leo Messi (jusqu’ici maudit en sélection) aura à cœur de se racheter après trois finales perdues d’affilée (Mondial 2014 + Copa America 2015 et 2016). Et tertio, parce qu’aux avant-postes « i Biancocelesti » pourront s’appuyer sur une puissance de feu quasiment inégalable via un 5 Majeur de folie : Messi, Di Maria, Dybala, Higuain, Agüero. Ça fait rêver !

Avec le Portugal, c’est souvent le même refrain. Parfois flamboyants, parfois balbutiants, les lusitaniens sont surtout imprévisibles. Avec eux, on ne sait pas à quoi s’attendre, le pire comme le meilleur n’étant jamais très loin. Sauf que pour la première fois de leur histoire, Cristiano Ronaldo et sa bande déboulent en Coupe du Monde avec l’étiquette de champion d’Europe en titre ! Qui plus est, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, la star du Real demeure un compétiteur hors-pair. Diablement efficace sous la houlette de Zidane en C1, CR7 se montre toujours aussi redoutable lors des grands rendez-vous. Quand on sait l’appétence que le garçon a pour les trophées… il paraît impossible de sous-estimer une nouvelle fois les chances du onze portugais.

Après le drame de Rio, les dieux du foot se sont visiblement repris ! Première haut la main de la zone AmSud, la Seleçao affiche à nouveau un jeu plaisant et efficace, à des années-lumières de l’indigeste spectacle proposé en 2014 sous les ordres de Luiz Felipe Scolari. Avec quelques briscards (Marcelo, Dani Alves, Thiago Silva, David Luiz, Fernandinho et Paulinho) pour assurer ses arrières et des jeunes (Casemiro, Marquinhos) aux dents longues, le Brésil, champion olympique, mise avant tout sur son explosif quatuor de magiciens : Neymar (PSG), Coutinho (Barça), Firmino (Liverpool) et Gabriel Jesus (Man. City). Si l’on ajoute à cela les cinq étoiles sur le maillot, la ferveur jamais démentie et l’amour du ballon rond, impossible de ne pas remettre les Cariocas dans la course au trône.

Ogre de la planète-foot avec trois trophées majeurs de 2008 à 2012, la péninsule ibérique était rentrée dans le rang à l’occasion du « Mundial do Brazil ». Redevenue humaine, La Roja a depuis retrouvé sa cohésion au point de survoler les qualifs, réapparaissant ainsi parmi les deux ou trois plus gros clients au titre en juillet prochain. De Gea est l’un des derniers remparts les plus solides du Vieux Continent. La défense (formée par Piqué, Ramos, Carvajal et Jordi Alba) garantit stabilité et explosivité. Quant à l’entrejeu (avec David Silva, Iniesta, Alcantara et Isco), il fait simplement figure d’épouvantail. Enfin, si l’on ajoute à cela un Diego Costa performant et qui semble avoir enfin trouvé ses marques en sélection : aucune hésitation, l’Espagne fait de nouveau forte impression.

Sans surprise, l’Allemagne caracole sur les sites de paris en ligne. Et comment pourrait-il en être autrement ? Tenants du titre et vainqueurs de la Coupe des Confédérations en guise d’apéritif l’année passée, les hommes de Joachim Löw ont signé un tonitruant 10/10 en qualifs (dix matchs, dix victoires). Chez eux pas de star absolue mais un collectif huilé à souhait, doublé d’une motivation sans faille dont seuls les Teutons ont le secret. Ajoutez à cela le meilleur portier du monde (Neuer), une arrière-garde patronnée par Hummels et Boateng en mode « Mur de Berlin », un carré magique (Draxler, Khedira, Kroos, Ozil) au milieu de terrain et ce vieux renard de Thomas Muller devant, et vous comprenez pourquoi La Mannschaft est favorite à sa propre succession.

Quid des surprises ?

Le Mondial ne serait pas le Mondial sans les surprises qui vont avec. Outre les éliminations précoces de l’Algérie, du Cameroun, du Chili (champion d’Amérique), des Etats-Unis, de la Hollande et de l’Italie (un tremblement de terre, inédit depuis cinquante ans côté transalpin) avant même la phase finale, d’autres gros poissons pourraient ainsi vite passer à la trappe face aux challengers. Méfiance donc envers la Croatie de Modric (Real) et Rakitic (Barça), l’Egypte de Salah, le Maroc, le Pérou ou le Sénégal, sans oublier les Vikings islandais, passés maîtres en la matière depuis 2016 ! En revanche, en dépit de son gros réservoir, la Russie ne devrait pas faire de miracles… à moins que les arbitres s’en mêlent ! Car cela aussi hélas, en football, ça fait souvent partie de l’Histoire.

Lionel Ladenburger
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  1. avatar
    10 mai 2018 a 17 h 54 min

    Bonjour Guga

    Joli papier mais en revanche concernant les pronostics pour la victoire finale je mettrai l’ordre suivant:

    1. Allemagne (là dessus nous sommes d’accord)
    2. Portugal (ne jamais oublier de quoi ils sont capables, pour le meilleur et pour le pire (démonstration à l’Euro 2016))
    3. Espagne (qui va essayer de revenir à son plus haut niveau comme elle a connu à la fin des années 2000)

    Après à partir de la 4me à la 10me c’est discutable et surtout je vois mal le Brésil devenir champions du monde pour la 6me fois de son histoire (la honte subi à domicile laisse encore des traces, même s’ils ont fait un excellent parcours en qualif Am Sud), mais alors l’Argentine encore moins puisque les Albicelestes ne tiennent que sur Lionel Messi et même s’ils ont des joueurs exceptionnels, ils ne parviennent pas à s’entendre entre eux comme l’a montré sa dernière campagne aux qualifications AmSud. Bien sur il ne faut pas enterrer ces sélections, mais je ne penses pas qu’ils vont finir sur le toit du monde, sauf s’ils parviennent à s’entendre collectivement et s’ils proposent un meilleur jeu que lors du mondial précédent et surtout ne pas tenir uniquement sur Neymar pour la Seleçao et Lionel Messi pour les Albicelestes.

    • avatar
      14 mai 2018 a 10 h 16 min
      Par Guga57

      Salut Marko ! C’est sympa d’avoir un commentaire de ta part ;)
      Je suis plutôt d’accord avec ton analyse même si j’ai quand même du mal à mettre le Portugal devant le trio Allemagne-Brésil-Espagne. Concernant l’Argentine et le Brésil sinon, je te l’accorde : la clef pour les sélections sud-américaines c’est d’arriver à jouer en équipe. Pour ce qui est de la qualification poussive des Argentins, je mets cela en grande partie sur le dos des absences car de nombreux joueurs argentins rechignent à aller jouer les matchs de qualifs en Amérique, du coup c’est souvent l’équipe B qui fait le taf… Mais cela ne sera pas le cas au Mondial où l’équipe devrait être au grand complet. Donc voilà, au vu du potentiel, je trouve que l’Albicéleste mérite sa place dans le Top 5 des favoris. Enfin, par rapport au Brésil, OK le traumatisme de 2014 est plane encore sur leurs têtes mais, d’une part, le Mondial ne se déroule pas au Brésil cette année, et, d’autre part, la formation carioca n’a quand même plus grand-chose à voir avec la selecao de Scolari il y a quatre ans. Ne serait-ce que devant, le Brésil avait joué le Mondial 2014 avec le modeste Fred en pointe… Cette année, les Brésiliens disposent de deux super buteurs avec Gabriel Jesus et Firmino ! Et puis le tandem Coutinho-Neymar devrait faire des etincelles. Seul bemol, la blessure d’un taulier comme Dani Alves… quel dommage de rater une Coupe du Monde à cause d’une blessure (évitable) contractée face aux Herbiers ! Si le Brésil va au bout, Dani Alves aura certainement les boules à vie d’avoir participé à cette finale de Coupe de France.

  2. avatar
    11 mai 2018 a 17 h 47 min

    Allez je me lance.
    Difficile de parier contre les Allemands, ils sont presque toujours dans le dernier carré.

    Je ne vois pas le Portugal rééditer sa superbe performance de l’Euro.

    Par contre je mets une petite pièce sur le Brésil, je prédis qu’ils vont atteindre le dernier carré.

    Pour l’Espagne et la France, je ne me prononce pas.

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      14 mai 2018 a 10 h 23 min
      Par Guga57

      Salut Fabrice ! Effectivement, difficile de ne pas mettre les Allemands parmi les super favoris. Le seul préjudice (non des moindres) pour eux sera certainement l’absence de Neuer dans les buts. S’ils ne vont pas au bout cette année, l’absence du meilleur gardien du monde n’y sera certainement pas totalement étrangère je pense. Pour le Brésil je te comprends, car sur le papier : ça fait à nouveau rêver ! Reste à voir si la mayonnaise prendra au niveau du collectif, mais effectivement, je les vois bien atteindre au moins le dernier carré cette année. Enfin, pour la France et l’Espagne, je vais me répéter par rapport à l’article. Pour les Bleus, je pense que malgre une belle attaque, la France va craquer sur le plan défensif dès lors qu’elle sera opposé à une formation très solide. Pour la Roja en revanche je suis plus optimiste.

  3. avatar
    12 mai 2018 a 9 h 23 min

    Salut Guga,

    Sympa c’est la traditionnelle question à 1000 dollars avant le Mondial, ça me rappelle ces fameux Excel qui circulent dans les boîtes et où chacun met 5 ou 10 euros de paris en espérant ramasser le pactole après la finale (ce qui m’est arrivé à l’Euro 2008)

    Bref voici mes pronostics

    Je vote perso pour la Roja d’Espagne car je ne leur vois aucune faiblesse, et puis quelle composition d’équipe … De Gea, Morata, Isco, Asensio, Ramos, Iniesta, Piqué, Jordi Alba et Silva, quel potentiel ! Les seuls dangers sont d’éventuelles tensions Real / Barça en interne, mais globalement bien maîtrisées depuis 2008, et un excès de confiance mais normalement 2014 et 2016 ont du montrer aux Espagnols que l’ère du triplé était révolue. Et à part Ramos, Silva, Iniesta et Piqué, la plupart n’ont pas connu cet âge d’or, ils ont donc faim de gloire en Russie …

    Derrière je mets l’Allemagne mais c’est dur de faire le doublé (Italie 1938 et Brésil 1962 l’ont fait pour rappel) et la probable absence de Manuel Neuer comme titulaire fera du tort à la Mannschaft.
    Mais bon ce pays est une bête de compétition unique, et à l’Euro 2016 nous avons eu le cul bordé de nouilles de les éliminer à Marseille en demi (penalty généreux sifflé contre Schweinsteiger) même si on peut rappeler qu’ils n’avaient pas mérité de sortir l’Italie de Buffon en quart de finale …

    Le Brésil va avoir un Neymar diminué et se retrouve déjà orphelin de Dani Alves, même s’il reste Coutinho, Gabriel Jesus, Miranda, Firmino, Casemiro, David Luiz, Thiago Silva.
    La France ne me rassure pas offensivement et défensivement la blessure de Koscielny n’arrange rien.
    Reste la Belgique mais elle m’a tellement déçu à l’Euro 2016, alors oui c’est vrai depuis De Bruyne, Mertens et Lukaku ont pris une autre dimension en club, mais Courtois a baissé et Hazard a stagné.

    Quant à l’Argentine, c’est la Messi-dépendance et même si l’équipe est magnifique sur le papier, la mayonnaise n’a pas pris en éliminatoires. Mais si la France ne gagne pas (très probable), j’aimerais bien voir la Pulga titré, cela lui donnerait son 6e BO face à CR7 en plus.

    Je ne crois pas du tout en ce Portugal imposteur à l’Euro qui ne fera pas 2 fois le coup, et pour Albion, as usual, ce sera 1/8e ou 1/4 malgré une belle génération devant (Kane, Alli).
    Le pays organisateur, lui, sera ridicule je le crains malgré l’attente du peuple et de Vladimir Poutine.
    Restent d’éventuels outsiders, la Croatie de Modric, Rakitic et Mandzukic, l’Egypte de Salah, le Sénégal de Mané, l’Uruguay de Suarez et Cavani ou la Colombie de Falcao et James Rodriguez … A suivre.

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      14 mai 2018 a 10 h 34 min
      Par Guga57

      Salut Axel, eh oui c’est la question (sportive) du moment, de surcroit parce que pour Roland-Garros le scenario est déjà écrit.

      Je partage a 100% ton point de vue sinon. Je t’avoue que j’ai hésité à mettre l’Espagne en tête de mon Top 10 mais vu leurs deux dernières sorties médiocres (2014 et 2016) je me suis dit que ce serait p-e too much et donc mal interprété. Mais sinon oui, les jeunes espagnols n’ont pas connu la gloire de la période 2008-2012, du coup ils auront faim et comme le talent ne manque pas dans cette équipe, ça peut vraiment le faire. Et puis quelle apothéose ce serait pour Iniesta de terminer sa carrière internationale la dessus !

      Pour l’Allemagne, comme dit précédemment, a l’exception de la très probable absence de Neuer, je ne leur vois aucun point faible rédhibitoire. Du coup, les voir gagner une 5e étoile est de l’ordre du possible, même si je t’avoue que ce scenario ne m’enchante pas du tout…

      Pour l’Argentine j’ai envie d’y croire pour les mêmes raisons que toi mais j’ai du mal… c’est dommage qu’avec un tel potentiel, cette équipe n’arrive pas à gagner quoi que ce soit…

      Idem pour les Bleus. Enorme potentiel offensif mais derrière c’est beaucoup trop léger pour gagner la Coupe du Monde. Il est loin le temps des Barthez, Thuram, Blanc et Desailly.

      Enfin par rapport aux nations qui n’ont encore jamais gagné le Mondial, si je devais en choisir une, je voterai pour la Belgique (mais comme pour l’Argentine, j’ai du mal à y croire).

      En somme, je serai vraiment surpris si le futur vainqueur ne faisait pas partie du trio Allemagne-Brésil-Espagne.

  4. avatar
    14 mai 2018 a 10 h 57 min
    Par Axel Borg

    Salut Guga,

    Lol pour Roland-Garros meme si la derniere defaite de Nadal remet un peu d’espoir de voir sa Undecima moins facile … Sauf que Thiem a eu la bonne idée de ne pas confirmer en finale contre A. Zverev …

    En cas de titre espagnol, Andres Iniesta pourrait peut-être avoir ce Ballon d’Or de fin de carrier que Rijkaard en 1995 ou Zidane en 2006 n’ont pas eu.

    D’autres elements à prendre en compte, l’Europe reste sur 3 sacres consécutifs (Italie 2006, Espagne 2010, Allemagne 2014) donc peut-être le retour au premier plan de l’Amérique du Sud : mais ce Brésil bien que très fort me semble un peu tender et grosse pression en effet après le traumatismpe de 2014 à domicile.

    L’Argentine trop juste malgré Dybala, Higuain, Otamendi et Aguero avec Messi. Sans oublier leurs 3 finales perdues (Mondial 2014, Copa America 2015 et 2016) ce qui sera difficile mentalement en cas de nouvelle finale à Moscou le 15 juillet … Mais pourquoi pas, Argentine 2018 peut-etre ce Brésil 2002 mediocre en qualif’ et souverain en phase finale … C’est tout ce qu’on peut souhaiter à Messi.

    Uruguay et Colombie me semblent trop justes.

    Quant aux Allemands, ils ont eu la mauvaise idée de gagner en 2017 la Coupe des Confédérations, personne n’a jamais enchaîné derrière avec une Coupe du Monde (Brésil 1997 / France 1998 , France 2001 / Brésil 2002, Brésil 2005 / Italie 2006, Brésil 2009 / Espagne 2010, Brésil 2013 / Allemagne 2014 pour rappel).

    OK avec toi sur l’éventuelle nouvelle nation du club des champions du monde, je vois bien la Belgique (ce qui ferait bien mal au voisin oranje encore privé de phase finale) plus qu’un pays africain ou Colombie / Uruguay.

    Enfin oui j’ai du mal à croire à un champion en dehors du trio majeur Allemagne / Brésil / Espagne.
    Mais bon en 2002 tout le monde voyait Argentine et France, on a vu le résultat …

    Il faudra aussi voir l’influence du climat continental russe et des éventuels longs déplacements en avion …

    • avatar
      14 mai 2018 a 17 h 09 min
      Par Guga57

      Franchement Axel, voir Thiem battre Nadal à Roland-Garros, je n’y crois pas du tout ! Selon moi Nadal a juste joué avec le frein à main histoire de ne pas trop taper dans le réservoir. Le Thiem-Nadal de Madrid cette année, me rappelle le Thiem-Nadal de Rome l’an dernier. Infine dès que Nadal joue un cran en dessous et qu’il perd, on a tendance à gonfler la performance de son adversaire. C’est logique d’un point de vue journalistique pour faire croire au suspense, mais ne soyons pas dupes, ce Nadal version 2018 va aller chaparder la Coupe des Mousquetaires pour la onzième fois de sa carrière en juin prochain. Je ne me fais aucune illusion à ce sujet… à Roland à part un Djokovic a 110%, personne ne peut inquiéter Nadal mise à part (comme dit et redit a maintes reprises) une blessure.

      • avatar
        15 mai 2018 a 9 h 02 min

        Oui seul le grand Djokovic (qui en est très loin et mettra du temps à revenir à un tel niveau) pouvait challenger Nadal sur terre battue en 3 sets gagnants, et le batter de façon régulière en 2 sets gagnants.

  5. avatar
    14 mai 2018 a 11 h 20 min

    Salut Guga,

    Lol pour Roland-Garros meme si la derniere defaite de Nadal remet un peu d’espoir de voir sa Undecima moins facile … Sauf que Thiem a eu la bonne idée de ne pas confirmer en finale contre A. Zverev …

    En cas de titre espagnol, Andres Iniesta pourrait peut-être avoir ce Ballon d’Or de fin de carrier que Rijkaard en 1995 ou Zidane en 2006 n’ont pas eu.

    D’autres elements à prendre en compte, l’Europe reste sur 3 sacres consécutifs (Italie 2006, Espagne 2010, Allemagne 2014) donc peut-être le retour au premier plan de l’Amérique du Sud : mais ce Brésil bien que très fort me semble un peu tender et grosse pression en effet après le traumatismpe de 2014 à domicile.

    L’Argentine trop juste malgré Dybala, Higuain, Otamendi et Aguero avec Messi. Sans oublier leurs 3 finales perdues (Mondial 2014, Copa America 2015 et 2016) ce qui sera difficile mentalement en cas de nouvelle finale à Moscou le 15 juillet … Mais pourquoi pas, Argentine 2018 peut-etre ce Brésil 2002 mediocre en qualif’ et souverain en phase finale … C’est tout ce qu’on peut souhaiter à Messi.

    Uruguay et Colombie me semblent trop justes malgré le talent des Suarez, Cavani, Falcao et James Rodriguez.

    Quant aux Allemands, ils ont eu la bien mauvaise idée de gagner en 2017 la Coupe des Confédérations, personne n’a jamais enchaîné derrière avec une Coupe du Monde (Brésil 1997 / France 1998 , France 2001 / Brésil 2002, Brésil 2005 / Italie 2006, Brésil 2009 / Espagne 2010, Brésil 2013 / Allemagne 2014 pour rappel).

    OK avec toi sur l’éventuelle nouvelle nation du club des champions du monde, je vois bien la Belgique (ce qui ferait bien mal au voisin oranje encore privé de phase finale) plus qu’un pays africain ou Colombie / Uruguay.

    Enfin oui j’ai du mal à croire à un champion en dehors du trio majeur Allemagne / Brésil / Espagne.
    Mais bon en 2002 tout le monde voyait Argentine et France, on a vu le résultat …

    Il faudra aussi voir l’influence du climat continental russe et des éventuels longs déplacements en avion …

    Allez mon tableau de 1/8e en pronostics (très théorique je ne prends pas beaucoup de risques …)

    Uruguay (A1) – Portugal (B2)
    France (C1) – Croatie (D2)
    Brésil (E1) – Mexique (F2)
    Angleterre (G1) – Pologne (H2)
    Egypte (A2) – Espagne (B1)
    Pérou (C2) – Argentine (D1)
    Suisse (E2) – Allemagne (F1)
    Belgique (G2) – Colombie (H1)

    puis les quarts théoriques

    Uruguay – France
    Brésil – Angleterre
    Espagne – Argentine
    Allemagne – Belgique

    Demies

    France – Brésil
    Espagne – Allemagne

    Finale

    Brésil – Espagne

    Vainqueur

    Espagne

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      14 mai 2018 a 17 h 14 min
      Par Guga57

      Une finale Espagne-Brésil ce serait franchement pas mal j’avoue ! Non seulement ce sont deux belles équipes avec un jeu qui me plait beaucoup plus que celui de la Manschaft, et puis (à défaut de nous offrir un vainqueur inédit), ça aurait au moins le mérite d’être une finale 100% inédite ! Bref, on en reparle dans quelques semaines mais je prends bonne note de ton prono Axel ;)

      • avatar
        15 mai 2018 a 9 h 04 min

        Salut Guga,

        Mon pronostic n’en est pas vraiment un dans la mesure où j’ai plutôt fait des 1/8, 1/4 et 1/2 théoriques en fait …

        On sait qu’il y a toujours des surprises (ou des erreurs d’arbitrage colossales) en Coupe du Monde, toute la difficulté étant de savoir lesquelles et en quelles proportions (beaucoup comme en 2002 et 2014, peu comme en 2006) …

        C’est vrai que Espagne / Brésil serait inedited, même Espagne / X puisque les Pays-Bas (rivaux de la Roja en finale 2010) ne sont pas qualifies pour ce Mondial russe.

  6. avatar
    15 mai 2018 a 9 h 39 min
    Par Guga57

    @Axel, la seule difference que je ferai par rapport a ton tableau theorique serait d’inverser la Belgique et l’Angleterre. Du coup je vois plutot un Belgique-Pologne avec victoire belge et un Angleterre-Colombie avec victoire colombienne. Ce qui donnerait Allemagne-Colombie, Espagne-Argentine, Bresil-Belgique et France-Uruguay en quarts. Sur le papier, c joli !

    • avatar
      15 mai 2018 a 11 h 27 min

      Oui en effet rien ne dit que les Anglais vont devancer les Belges, j’ai un peu joué sur les Three Lions mais sur le papier les Diables Rouges sont favoris de ce groupe G.

      • avatar
        15 mai 2018 a 12 h 07 min
        Par Guga57

        Dans tous les cas, que les Diables Rouges terminent premiers ou deuxiemes de leurs poules, ils joueront soit l’Allemagne, soit le Bresil en quarts… Ca sera complique pour eux d’aller plus loin!

    • avatar
      15 mai 2018 a 14 h 49 min

      Salut Guga et Birdy,

      Attention le vrai groupe de la mort c’est la poule E avec Allemagne Mexique Suede et Corée du Sud.

      Difficile de parier contre l’Allemagne, donc la 2e place va se jouer entre Suede et Mexique.
      Les Scandinaves ont quand meme sorti l’Italie en barrages ce n’est pas rien, et sans Zlatan ils ont une vraie force collective.

      Le Mexique, traditionnel maudit des 1/8e sauf à domicile (1/4 en 1970 et 1986), va peut-être recevoir une douche ecossaise, avec une sortie dès le 1er tour.

  7. avatar
    15 mai 2018 a 10 h 07 min
    Par M. birdy

    Bonjour à tous.

    Souvent un quatrième larron, outsider, voire inattendu intègre le dernier carré. ( Croatie 1998, Turquie et Corée du Sud 2002 Uruguay 2010). En fait la vraie question est : Qui des grands favoris évoqués va se casser les dents éventuellement au premier tour ? et ainsi créer un “vide d’air”pour un huitième de finale et un quart de finale totalement inattendu et ouvert ! Cependant le dernier carré me semble réserver aux habitués que vous avez tous cités.

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      29 mai 2018 a 13 h 38 min
      Par T. Willer

      Le fait qu’un gros passe à travers est de plus en plus vrai depuis le début des années 2000, a l’exception de 2006 qui avait vu 7 gros sur 8 arriver en quart (Argentine, Portugal, France en 2002 / Italie, France 2010 / Espagne, Italie, Angleterre, Portugal 2014).

      Donc attention au Portugal avec le Maroc qui a une belle équipe. Cela dit les lusitaniens semblent bien meilleur qu’en 2016, surtout offensivement avec les deux Silva, Guedes et Gelson Martins!

      Si c’est l’Argentine des élimantoires attention à elle aussi! La superbe Croatie de 2016 aura des joueurs avec deux ans de vécu en plus comme Kovacic et Vrsaljko. Avec le Nigéria et l’Islande qui peuvent être gênant c’est risqué pour eux.

      Les autres gros devraient passer le premier tour sans soucis. Au niveau outsiders attention à la Serbie championne U20 il y’a 3 ans et qui commencent à intégrer ses talents comme Grujic, Zivkovic et le phénomène Milinkovic-Savic. Si on rajoute les expérimentés Matic, Ivanovic et Kolarov c’est pas mal. Mais ça dependra aussi du niveau des irréguliers attaquants Jovic et Mitrovic.

      A surveiller aussi le Sénégal qui ressemble fortement à celui de 2002 au niveau des joueurs made in Ligue 1. Sauf qu’on rajoute deux joueurs de classes mondiales (Mané et Koulibaly) et des milieux défensifs au physique de bucherons rompu aux joutes de la PL. Leur groupe est très difficile avec deux candidats sérieux pour les quarts de finale!

      Vivement le début ;)

  8. avatar
    15 mai 2018 a 10 h 09 min
    Par M. birdy

    …( me semble réservé)…

  9. avatar
    15 mai 2018 a 12 h 13 min
    Par Guga57

    Bonjour Birdy,

    Effectivement, rares sont les Coupes du Monde sans qu’une grosse ecurie ne se casse la gueule des le premier tour.

    Allez si je dois parier sur une ou deux surprises, je dirai p-e le Maroc qui tape le Portugal au premier tour dans le groupe B et le Senegal qui pourrait griller la politesse a la Pologne, voire meme a la Colombie dans la poule H.

    Pour le reste, j’ai du mal a imaginer les autres se plantaient avant les grosses empoignades des quarts.

    Sinon derniere precision @Axel, je vois quand meme la Russie prendre la 2e place de son groupe et donc, affronter l’Espagne en 1/8e.

  10. avatar
    21 mai 2018 a 16 h 53 min
    Par Guga57

    On est dans le money-time, les listes tombent les unes apres les autres. Dommage pour Dimitri Payet, il va surement manquer aux Bleus. Une attaque Griezman-Mbappe-Payet, ca aurait franchement eu de la gueule… Sinon je ne comprend pas la non-selection de Radja Nainggolan. OK son comportement extra-sportif n’est pas toujours irreprochable mais sur le terrain c’est un guerrier. Amha, le coach belge finira par s’en mordre les doigts de ne pas l’avoir pris! https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Coupe-du-monde-2018-la-belgique-sans-radja-nainggolan/903215

  11. avatar
    24 mai 2018 a 10 h 01 min
    Par Guga57

    @Axel (si tu me lis lol), que penses-tu de la decision de Rabiot de s’auto-exclure de la liste des reservistes ?

  12. avatar
    14 juin 2018 a 9 h 31 min
    Par Guga57

    Allez messsieurs, le Mondial commence aujourd’hui ! Incroyable scandale avec l’Espagne qui vire son coach a 48h du debut de la compette…

  13. avatar
    10 juillet 2018 a 16 h 30 min

    Je repasse par hasard sur cet article, cela me fait bien rire de revoir mes pronostics de fin mai, aucun des 3 favoris n’est en demie ! J’avais 1 seul quart (France / Uruguay) et 2 huiitièmes (Uruguay / Portugal et Brésil / Mexique) de justes …

    Uruguay (A1) – Portugal (B2)
    France (C1) – Croatie (D2)
    Brésil (E1) – Mexique (F2)
    Angleterre (G1) – Pologne (H2)
    Egypte (A2) – Espagne (B1)
    Pérou (C2) – Argentine (D1)
    Suisse (E2) – Allemagne (F1)
    Belgique (G2) – Colombie (H1)

    puis les quarts théoriques

    Uruguay – France
    Brésil – Angleterre
    Espagne – Argentine
    Allemagne – Belgique

    Demies

    France – Brésil
    Espagne – Allemagne

    Finale

    Brésil – Espagne

    @Guga, pour Rabiot je lui souhaite que DD gagne la Coupe du Monde dimanche et quitte les Bleus. Mais pas sûr que le successeur de D.D., un certain Z.Z., ait apprécié l’état d’esprit de notre starlette parisienne …

    L’Espagne s’est faite hara-kiri en virant Lopetegui mais bon leur tendance à faire trop de passes sans accélérer ni changer de rythme n’aurait pas change grand chose.
    L’Allemagne, elle, a mal vieilli sans ses tauliers Lahm et Schweinsteiger.
    Quant au Brésil, il devrait comprendre que Neymar et Coutinho ne peuvent pas tout.

    Bravo aux Belges, aux Croates, les grands animateurs de ce Mondial, et vive la France.

    Mon équipe type : Courtois – Pavard, Godin, Varane – Kanté, Hazard, Modric, De Bruyne, Coutinho – Kane, C. Ronaldo (coach Deschamps)

    Remplaçants des tops : Akinfeev, Lloris, Umtiti, Thiago Silva, Rakitic, Lozano, Pogba, Mbappé, Cheryshev, Lukaku, Mandzukic

    Mon équipe des flops : De Gea – Boateng, Piqué, Ramos, Otamendi – Mascherano, Ozil, Khedira – T. Muller, Gabriel Jesus , Lewandowski (coach Sampaoli)

    Remplaçants des flops : Caballero, Perisic, Neymar, Griezmann

  14. avatar
    17 juillet 2018 a 12 h 34 min
    Par Guga57

    Salut Axel ! Pareil pour moi, ce Mondial était totalement impronosticable je dirai de toute façon !

    Pour Rabiot, il n’est pas prêt de revoir le maillot bleu je pense. Deschamps va surement rester à la tête des Bleus avec l’idée de faire le doublé Mondial-Euro comme en 1998-2000 avant de refiler la « patate chaude » a Zidane avec un message subliminal du genre « vas-y Zizou, à toi de faire mieux que moi maintenant ! ». En tout cas, même si quatre ans c’est encore loin, je pense que ZZ sera à la tête des Bleus a l’occasion du Mondial qatari. Le scenario semble presque écrit d’avance.

    Concernant l’Espagne, elle s’est effectivement faite hara-kiri toute seule en virant son coach a 48h du début des hostilités. Dommage parce que le Croatie-Espagne qui semblait se dessiner pour les quarts aurait certainement valu son pesant de cacahuètes.

    Pour l’Allemagne, à l’instar de la France en 2002, de l’Italie en 2010 et de l’Espagne en 2014, elle a confirmé à quel point il était difficile d’enchainer deux Coupes du Monde au top-niveau. Mais bon, soyons sûrs d’une chose, la Manschaft va revenir très fort et Löw aura à cœur de remporter l’Euro 2020 pour tirer sa révérence en beauté tout en effaçant par là-même la déroute subie en Russie.

    Pas mal ton équipe-type par contre je ne mettrai pas Pavard mais plutôt Hernandez plus solide que le Nordiste selon moi. Par contre pour les flops je te trouve très sévère avec Griezmann. Certes, le Mâconnais n’a pas été étincelant dans son registre habituel mais il a été decisif en marquant notamment ses trois penaltys et surtout en délivrant des passes décisives sur le but de Varane contre l’Uruguay, sur le but d’Umtiti contre la Belgique et sur le but de Pogba en finale ! Bref, 4 buts + 3 passes dèces c’est pas mal quand même !

    Enfin bref, on est champions du monde ! 20 ans après ! Savourons ;)

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