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La plus belle Coupe du Monde de l’histoire

La plus belle Coupe du Monde de l’histoire

Un aperçu de ce qu'il s'est passé pendant la finale de la Coupe du Monde et ce qui nous a été proposé des deux côtés du terrain.

Cette année, le football a fait justice. Sans obligation de le faire (car nous savons bien que le sport roi n’est pas caractérisé de raisonnable), il a respecté le travail, l’organisation, la planification stratégique et l’histoire, parce que l’Allemagne méritait sa quatrième étoile. Aussi bien que le Brésil avait attendu 24 ans pour le tétra (1970-1940), et aussi bien que l’Italie pour son poker (1982-2006), l’Allemagne a poursuivi l’habituel et est venu se proclamer championne pour la quatrième fois après 24 printemps.

Ils ont tout laissé sur le terrain. Pas que du bon football, ils ont laissé de la sueur, des larmes et du sang comme en témoignait le visage de Schweinsteiger à la fin de l’encontre. C’était le visage de l’Allemagne, d’un garçon qui sait ce que c’est d’être toujours si proche et de pas l’obtenir. Depuis 2006, il fait partie de la révolution dans le football allemand, qui enfin a été récompensée par le couronnement au Brésil. Et comme d’habitude, en fin de compte ce sont les grands qui apparaissent et il est apparu : Mario Götze, âgé de 22 ans, a marqué un but parmi ceux qui seront dans nos mémoires pour toujours et dont on se souviendra avec un sourire, avec des applaudissements, avec un « WOOOW! ». Un espace pour lui a été réservé dans l’Olympe des joueurs mémorables et légendaires qui ont marqué l’histoire des Coupes du Monde.

Rien à dire sur cette équipe, elle a montré que l’on peut gagner avec un jeu agréable, on ne peut critiquer cette sélection. Maintenant, le défi consiste à démontrer le même niveau de jeu lors de la prochaine Coupe du monde. Ils auront d’ici là certainement vécu un excellent championnat d’Europe en 2016, mais il y a longtemps que nous ne voyons pas un champion défendre son titre avec honneur.

Paragraphe à part pour l’Argentine, qui a été beaucoup plus qu’un rival digne. Quand personne n’y croyait, elle est apparu, quand personne n’imaginait qu’elle pourrait s’en sortir, elle a presque touché l’or. Et la chose importante à noter à propos de cette campagne n’est pas seulement la force de l’équipe, mais sa capacité à façonner son style face aux différentes situations. Parce que dans le football, c’est très facile de suivre avec le même système quand on gagne, comme cela est arrivé au Brésil, où les résultats ont maquillé la mauvaise approche tactique du têtu Felipāo.

L’Argentine a su évoluer, l’entrée de Biglia aux dépens de Fernando Gago a donné plus d’équilibre à l’équipe et plus de facilités à Mascherano, qui pouvait se libérer plus facilement et contribuer à l’entrejeu. L’incorporation de Demichelis a beaucoup apporté à la défense en particulier dans l’expérience nécessaire pour les phases éliminatoires. Ils quittent le Brésil avec la tête bien haute et le respect du monde entier. Messi n’est pas apparu, mais encore une fois, il est difficile de comprendre les génies. Nous ne pouvons qu’espérer que le football lui donne une joie de cette taille car il la mérite, et tout le monde mérite de le voir champion du monde.

Enfin, le football l’a remporté au Brésil : football total, avant-centres qui se lâchaient jusqu’au milieu du terrain, milieux offensifs, relayeurs, défensifs, axiaux, tous en même temps. Des défenseurs qui partaient vers l’avant, des retournements de situation, des raclées, du coeur, des cracks, de l’intensité et l’amour pour le ballon rond. Une Coupe du Monde remarquable, la meilleure de l’histoire, une percée en avant dans le football moderne que l’on espère voir se poursuivre. En avant !

  1. avatar
    19 juillet 2014 a 21 h 18 min
    Par NinaForum

    J’avoue que pour moi le plus marquant, ce fut le coatching de Luis Van Gal… Les Hollandais auraient vraiment mérité d’aller en finale ! :)

  2. avatar
    21 juillet 2014 a 13 h 03 min
    Par Cullen

    la meilleure coupe du monde de l’histoire ??? Soit l’auteur a moins de 15 ans et n’a que très peu de points de comparaison soit il fait preuve d’une sacrée mauvaise foi. Alors ok il y a eu des buts et du spectacle mais c’était essentiellement lors des matchs de poule, ensuite les défenses ont été beaucoup plus resserrées et au final, en dehors du fameux Brésil-Allemagne ( que l’on retiendra surtout pour son côté inattendu et dramatique ), quel match nous a vraiment emballé au point que l’on en reparlera dans 20 ans ? Aucun.

  3. avatar
    21 juillet 2014 a 15 h 36 min
    Par Dodo

    je partage le point de vue de Cullen. On a vu des arbitres parfois dépassés , des joueurs faisant beaucoup de simulation , un champion avec une défense lourde et pataude, à qui France 2000 ou Italie 2006 aurait mis 3 buts au moins, un public brésilien très chauvin et arrogant (jusqu’à ce que l’Allemagne lui envoie une leçon d’humilité) allant jusqu’à siffler l’hymne adverse , des supporters (?) algériens envoyant des lasers sur un gardien adverse, des coaches frileux (qui peut justifier que Benzema ait joué l’intégralité des matches ou que Fred ait été titulaire à chaque match) . La Fifa doit sérieusement se pencher sur certains problèmes , sinon ça va être de pire en pire . Pour moi 2 changements importants de règles sont à lancer , ce n’est pas la révolution, il faut juste s’inspirer de ce qui marche ailleurs (au rugby par exemple)
    - sanctions à postériori , blessures dangereuses , simulations de blessure ou de faute …
    - reduire le temps de jeu à 80 minutes de jeu effectif : blessure, civiere, discussions inutiles sans fin , sortie de joueur en 2 minutes : on arrête le chrono

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