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Quels remplaçants au All-Star Game ?
Photo Panoramic

Quels remplaçants au All-Star Game ?

C'est cette nuit que l'on connaitra le choix des coachs pour compléter les rosters Est et Ouest du All-Star Game de Los Angeles. Les capitaines Leron James et Stephen Curry feront alors leurs choix pour composer leur équipe. Mais qui mérite sa place cette année ?

CONFERENCE EST
Arrières :

Bradley Beal : C’est l’arme offensive numéro 1 des Wizards cette saison et il mérite sa première sélection au ASG. Sa 9e place dans le vote des arrières est totalement injuste. Beal c’est un pur scoreur, capable d’énormes cartons : 51 points à Portland, 40 contre Phoenix, 39 contre Chicago. Il marque un peu plus de points que la saison dernière (23,6 contre 23,1 pts en 2016-2017) mais attention son pourcentage est lui en recul (45,9 contre 48,2)

Victor Oladipo : Non seulement l’arrière des Pacers mérite sa sélection mais plus que ça il est favori pour le titre de Most Improved Player (joueur ayant le plus progressé) : 24,2 pts de moyenne cette saison contre 15,9 la saison dernière. Libéré de l’ombre du monstre Westbrook, Dipo se révèle dans l’Indiana, là où il est allé à la fac. Il confirme enfin tout le bien qu’on pensait de lui en début de carrière (2e choix de draft en 2013) et si les Pacers sont dans la course aux playoffs alors qu’on leur prédisait le pire c’est grâce à Victor !

CONFERENCE EST
Ailiers et intérieurs :

Kristaps Porzingis : La Licorne a sa place au ASG ! Pas passé loin via le vote public/joueurs/journalistes, l’intérieur des Knicks sera sans aucun doute choisi par les coachs. Après un début de saison fabuleux (29,3 pts de moyenne en octobre et encore 24,2 en novembre), il a un peu baissé de niveau depuis mais attention ça reste très très fort. Il a été doublé par la hype autour de Joël Embiid mais nul doute que le Letton va avoir à cœur de récupérer son statut de big man numéro 1 de l’Est.

Al Horford : Les chiffres ne sont pas les plus impressionnants mais il est l’une des clés de voute de la saison de Celtics. Quand Horford passe à côté d’un match, Boston est dans le dur. Il est l’un des rares survivants de l’épopée de la saison dernière et c’est parfaitement adapté au jeu d’Irving et fait figure de mentor pour les deux pépites Brown et Tatum.

Andre Drummond : Alors oui, Dédé donne parfois l’impression de choisir ses matchs et de ne pas être à fond à chaque sortie, mais le début de saison des Pistons a été très bon et Drummond n’y a pas été étranger. On l’a retrouvé souvent comment le pivot dominateur qu’il doit être tout le temps et cerise sur le gâteau : cette saison il marque ses lancers-francs.

CONFERENCE EST
Wild card :

Goran Dragic : Sans faire de bruit, le Heat de Miami colle aux baskets des Cavs au classement et Dragic n’y est pas étranger. C’est vrai qu’il est difficile de ressortir une individualité dans le groupe et le travail de coach Spoelstra mais dragic est hyper précieux. On voit mal les coachs ne pas récompenser la saison des Heat en envoyant un joueur à LA et Dragic (All-Star en 2014 avec les Suns) le mérite plus que Whiteside gêné par des blessures.

Jayson Tatum : J’hésitais avec Ben Simmons pour récompenser un des rookie de cette excellente cuvée (rappelons que Simmons a été sélectionné en 2016 mais n’a pas joué du tout la saison dernière). Propulsé titulaire après la blessure de Hayward, Tatum fait preuve d’une incroyable maturité à même pas 20 ans. Il ne donne jamais l’impression de paniquer sur le terrain. Si son mois de décembre a été exceptionnel (14,6 pts et 5,9 rbds de moyenne), il est un peu moins bien dernièrement à l’image de Boston.

CONFERENCE OUEST
Arrières :

Russell Westbrook : Le MVP en titre va être en mode vénère de ne pas avoir été choisi parmi les titulaires (3e derrière Curry et Harden dans le vote populaire). Le numéro 0 continue d’enchaîner les triples-doubles et si OKC n’a pas été trop décroché en début de saison c’est grâce à lui. Il a eu du mal à trouver la bonne formule avec PG et Melo mais la mécanique semble se mettre en route.

Jimmy Butler : Les Wolves viennent de s’installer dans le Top 3 à l’Ouest et leur recrue numéro 1 y est pour beaucoup. Comme son équipe, ça a été un peu long au démarrage, notamment en défense et ça c’était plus surprenant de la part de Butler. Mais depuis décembre, Jimmy Bucket est très très costaud de part et d’autre du terrain. Ses stats sont super solides : 21,7 pts ; 5 passes et 5,4 rebonds de moyenne.

CONFERENCE OUEST
Ailiers :

LaMarcus Aldridge : Il a tenu la maison Spurs pendant l’absence de Kahwi pendant trois mois et va être obligé d’assurer encore un moment maintenant que ce dernier est retourné sur la liste des blessés. Il a demandé à coach Pop en début de saison plus de responsabilités et surtout à toucher plus de ballons, il a assuré derrière.

Karl-Anthony Towns : Le franchise player a pu décevoir en début de saison les plus impatients car il y a beaucoup d’attente autour de lui. Critiqué publiquement par coach Thibodeau pour son manque d’agressivité en défense, il s’est depuis ressaisi et est – comme Butler – à son meilleur pour installer les Wolves dans le top 3. Il marque moins de points que la saison dernière car il n’est plus l’arme numéro 1 mais son physique est toujours aussi dissuasif.

Paul George : Ca monte en puissance pour PG. Si son jeu en défense est installé depuis le début de saison, il était très en retrait offensivement et surtout très irrégulier. C’est mieux aujourd’hui, preuve en est son carton la semaine dernière face aux Cavs (36 pts à 12 sur 19 aux tirs).

CONFERENCE OUEST
Wild card :

Damian Lillard : Si le meneur des Blazers n’est pas retenu par les coachs, on va commencer à s’interroger sur son futur en noir et rouge. Lillard veut être All-Star, il le crie haut et fort et le petit marché de Portland ne joue pas en sa faveur. Il a l’impression d’être toujours laissé de côté malgré sa production : 25,2 pts, 6,6 passes et 4,8 rebonds de moyenne cette saison. Lillard mérite-t-il mieux que les Blazers? A 27 ans, il va commencer à se poser des questions.

Klay Thompson : Il est dans l’ombre de Curry et Durant mais quel joueur ! Capable de prendre feu à n’importe quel moment (38 points à Chicago mi-janvier), Thompson est surtout toujours aussi régulier. Ses pourcentages n’ont même jamais été aussi haut que cette année : 48,6 aux tirs et 45,3 à 3 points. Curry et Durant ont chacun manqué des matchs cette saison sur blessure, lui est là et assure !

  1. avatar
    25 janvier 2018 a 19 h 46 min

    Je viens de découvrir que le père de Klay Thompson a été joueur NBA, choisi au tout premier rang du repêchage en 1978, et qu’il a remporté 2 fois le titre avec les Lakers dans les années 1980.
    Klay a un frère aîné qui a joué brièvement dans la NBA.

    Intéressant parallèle avec son coéquipier Stephen Curry, dont le père a aussi joué en NBA, et son frère aîné a aussi joué dans le NBA !

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