• Grille TV beIN SPORTS
NHL – Playoffs : A l’ouest, peut-être du nouveau
Photo Panoramic

NHL – Playoffs : A l’ouest, peut-être du nouveau

Tout comme à l’est où ce deuxième tour sonne comme deux revanches de l’an dernier, la conférence ouest voit également les Blackhawks de Chicago retrouver le Wild du Minnesota, alors que l’autre série, entre Anaheim et Calgary, est sans doute plus surprenante. Si tout le monde attend le Chicago-Anaheim, il se pourrait que se glisse une coquille dans le scénario.

CHICAGO BLACKHAWKS – MINNESOTA WILD

On ne peut pas le cacher, les Blackhawks sont de toute façon les favoris naturels à l’ouest. Régulièrement finalistes, ils sont parfois surpris en PO, mais cela relève normalement de l’exploit pour leur adversaire, qui termine d’ailleurs champion de par son exploit. La saison passée, le Wild s’était glissé au même niveau de la compétition, et avait particulièrement embêté Chicago. Ils avaient néanmoins été battus en 6 matchs, soit un de plus que l’année d’avant, où les Hawks avaient là encore battus le Wild au 1er tour.

Des gens qui se connaissent bien donc, et qui à l’image du Caps-Rangers à l’est, commencent à cultiver certaines traditions les uns contre les autres. Celle du Wild est de se retrouver face à la meilleure équipe de l’ouest sans assurance dans les buts. Entre Backstrom blessé en 2013, remplacé au pied levé par Harding, puis Bryzgalov et Kuemper jouant la même symphonie l’an passé, c’est peut-être une année différente pour les hommes de Mike Yeo. Cette année, Devan Dubnyk est en place, et en forme. Très à l’aise au 1er tour, grand artisan de « l’upset » de la conférence, face aux St Louis Blues, Dubnyk rassemble tous les espoirs du « Hockey State ».

Après, force est de constater qu’il ne sera pas de trop pour son équipe. Se dressent face à lui les Patrick Sharp et Kane, Duncan Keith, Jonathan Toews, ou encore Marian Hossa. Des joueurs qui savent quand et comment marquer pour être décisifs. En défense, les Hawks sont également armés pour battre n’importe qui en commençant par leur gardien, Corey Crawford, dont le niveau s’élève pile quand il faut. Bien aidé par son armée de défenseurs internationaux (Keith, Oduya, Hjarmalsson, Seabrook) Crawford est un atout majeur pour Chicago en ce moment.

Le Wild est donc une nouvelle fois, et sans doute par essence même, dans le rôle de l’outsider, du poil à gratter. C’est sans doute le rôle qui leur convient le mieux par ailleurs. Eux aussi ont des joueurs ultra décisifs, à l’image d’un Zach Parise impressionnant de rigueur face aux Blues. Avec lui les Jason Pominville, Mikael Granlund, Nino Niederreiter et Mikko Koivu sont au rendez-vous, tout comme le facteur X de l’équipe, Thomas Vanek. Sur une ligne avec Justin Fontaine et Charlie Coyle, Vanek travaille sans répit, et ceux-là forment une ligne homogène et dure à bouger.

Derrière Suter, Cooke, Zucker et compagnie tiendront le temps qu’il faut devant Dubnyk. Attention encore une fois au Wild qui progresse chaque année, inéluctablement. Gros outsider.

ANAHEIM DUCKS – CALGARY FLAMES

Les Ducks sont l’attaque mitraillette de la conférence. Au premier tour, ils affrontaient la furia de Winnipeg, tellement heureux de retrouver les PO après des années d’absence, les Jets étaient poussés par toute une région. Un coup de balai plus tard, les Ducks ont pris quelques jours de repos pour regarder qui sera leur prochain adversaire : Les Flames de Calgary.

Alors, si les Ducks sont plutôt confortablement installés sous le soleil californien, ces PO ressemblent pour eux à un « round trip » canadien. Après donc les Jets ils se frottent aux Flames. Ce n’était pas forcément les plus attendus, mais Calgary a bien réussi à se débarrasser des Canucks de Vancouver, après un premier tour somme toute maîtrisé. Johnny Gaudreau, Jiri Hudler et autres, sont donc toujours là, avec une bien belle attaque, et une fraîcheur des plus intéressantes. Quoi de plus excitant qu’une équipe jeune, supportée par une foule fière de ses jeunes, et particulièrement bruyante de surcroît.

Aux Ducks de rafraîchir l’ambiance, et les Corey Perry, Ryan Getzlaf, Kesler, Silfverberg ou Vatanen sont passés maîtres dans l’exercice. Seule ombre au tableau pour Anaheim, qui dans les buts ? Avec deux gardiens jeunes et talentueux, mais inexpérimentés, les Ducks sont un peu dans l’expectative. Andersen et Gibson sont très prometteurs, mais n’offrent pour le moment pas de garanties en PO contre des gens habitués à ce niveau. Cela devrait suffire pour venir à bout de Flames en fin de saison, mais attention au prochain tour. En attendant, qu’ils prennent au sérieux ces rouges de Calgary, pour éviter de se brûler avant tout.

P.GOUGUET

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Retrouvez Your Zone sur

Compatible Smartphone & Tablette

Iphone & iPad

Abonnez-vous à la Newsletter